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 attendre la nuit (wes)

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MessageSujet: attendre la nuit (wes)   Ven 18 Mai - 11:29

Elle a vu le soleil se lever, du bord d'une fenêtre tâchées de traces de doigts qui laisse une vue opaque sur la rue. La maison d'en face. Et des passants aussi rares que les étoiles en plein jour. Elle l'a vu au zénith, dans un silence entrecoupé d'éclat de rire, sans jamais se tourner vers les bruits ambiants. Maman qui entre, sort, parle au téléphone d'une voix suave. Dame du téléphone rose, sexe gratuit. Elle pousse des soupirs en se bouchant les oreilles sans même les toucher. Elle fait mine de pas entendre quand elle lui parle, relation effritée depuis longtemps. Secoue la tête pour toute réponse, chantonne quand elle veut clore un sujet. Las d'user de mots vides de sens. Ca fait longtemps qu'elle fait plus attention a tout ça, aux allers et venues dans la maison, défilé d'inconnus  et la porte qui fait des courants d'airs. Longtemps qu'elle s'enferme dans sa bulle, deva, coincée dans un monde imaginaire et des yeux vagabonds qui cherche dieu sait quoi dans la réalité. Et elle attend des heures. A ne rien faire d'autres que penser et patienter. A la recherche de rien mais elle fini toujours par trouver. Parce qu'elle a peur d'attendre, deva. Elle peut rester mille ans encore, si elle sait que ça arrivera. Et ça arrive. Il apparaît aux dernières lueurs du jour alors que ses membres ankylosés fourmillent quand elle les déplient pour descendre de son perchoir. Sourire impatient sur les lèvres. Petite fille qui attend le retour du héro. Il ressemble en rien à ça wes pourtant. Rien d'un prince, d'un sauveur ni d'un militaire héroïque revenant du front. des allures solitaire, visage souvent fermé. Il a des airs de mauvais garçon cherchant vaguement a se repentir. Trop calme pour l'être vraiment. Et ça l'indiffère dans le fond deva, elle l'idéalise un peu parfois, il est devenu être solaire tout en étant si peu lumineux. Elle sort pieds nus comme ces gamins intenables pressés d'aller s'amuser, y a qu'une rue a traverser jusqu'à lui, des pas qu'elle est trop pressée de faire. Et elle se fait ombre surgissant soudainement, enfant grimpant sur son dos avant qu'il n'ouvre la porte de chez lui, des bras serrés autour de son cou qu'elle ne cherche pas a étouffer. Elle veut juste agripper, rester là, s'y attacher pour ne pas le perdre après l'avoir cherché. Voix chaleureuse et trop bruyant au creux d'une oreille sensible. « salut. » elle redescend de son dos que lorsque la porte est ouverte, glissant dans les entrailles de la maison sans attendre d'invitation. L'habitude de pas demander quand il s'agit de lui seulement celui d'envahir. Être là, quand il l'attend pas, quand il a pas envie, quand il regarde ailleurs. N'importe quand. Deva surgit comme les monstres dans les placards, mais sans jamais montrer les crocs. Sourire aux lèvres, fourmillements dans les bras qui veulent s'accrocher à lui pour jamais le laisser partir. Même si wes fait partie de ceux qui restent. Toujours. elle espère. « j'suis venue hier mais t'étais pas là. » elle fronce le nez, ça sonne comme un reproche. Ça l'ets peut-être un peu, jalousie mal placée à l'idée qu'il ai mieux a faire que d'être là. Elle aime bien, parfois, imaginer que quand elle s'en va il cesse d'exister, qu'il n'apparaît que pour elle, comme un ange gardien – ou un ami imaginaire – un égocentrisme qu'elle fait mine de ne pas voir quand elle sent l'ennui poindre face aux désertions involontaire de wes. Wes qui vit sa vie et qui a parfois mieux a faire que d'être vers deva. Elle sait bien. Elle l'accepte un peu moins parfois, quand elle veut le voir, quand elle l'attend une journée entière sans qu'il ai rien demandé. Sans même qu'il le sache. « tu faisais quoi? » t'as une bonne excuse ? mais elle oublie déjà que ça l'ennui de l'avoir attendu quand elle le regarde, parce qu'après tout il finit quand même toujours par être là. Y a tout ceux qui finissent par s'en aller et y a wes, en face de chez elle. Jamais trop loin, jamais introuvable trop longtemps. et ses yeux qui finissent toujours par tomber sur lui, a force de le chercher.

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MessageSujet: Re: attendre la nuit (wes)   Mar 5 Juin - 23:51

Il ne voit pas le monde qui tourne autour de lui. Il flotte Wes. Sensation d’apesanteur, entre rêves et réalités, qui semble lourd, qui semble léger. Il nage dans la brume, à la limite de ’inconscience. Rêve éveillé.  Il n’a pas vu le temps défilé, n’a pas senti les heures bercer sa journée. La faim qui gronde. La sale gueule. Les cernes et la coupe débraillée, faux airs de voyou avec sa barbe mal rasée. Il a les yeux épuisés, fatigués, qui se plissent devant le moindre éclat qui réussit à passer au-travers de la grisaille de la fin d’après-midi.  Sentiment douloureux qui l’oblige à baisser les yeux, à n’observer que ses pieds alors que machinalement il s’apporte jusqu’à chez lui. Somnambule. Inconscient.

Et entre ses mains, les pièces qui l’ont maintenu en transe. Son portfolio, mal rangé, les coins des pages qui dépassent du sac malmené. Trop remplis et qui menace de déchirer, qu’il refuse de changer dans un élan d’orgueil mal placé. Mais qui tient encore, usé, qui maintient vaillamment le poids des feuilles qui prouvent le travail accompli. Entre le tissu fatigué, l’encre jetée minutieusement et les oeuvres prêtes à s’étaler violemment sur la peau d’un étranger. Wes y avait passé la journée. La veille aussi, peut-être. Il ne sait plus tout à fait. Il était entré à l’atelier hier dans la journée, l’avait quitté pour mieux y revenir au milieu de la nuit,  incapable de rentrer chez lui après une nuit de beuverie. Et au petit matin sous le soleil du midi, le retard qui n’avait pas réussi à rattraper, qu’il avait repris et qui avait fini pas le perdre entre les traits foncés. Il s’était fait absorber Wes. Penché sur sa table de travail, une lampe jaunâtre pour seul éclairage, la caféine le maintenant en vie et le silence pour compagnie. Il avait fini par se réveiller, quand les feuilles ont commencé à manquer et que la main endolorie s’est manifestée. Pas tout à fait, l’esprit encore embrumé.

Alors, Wes dans le brouillard, qui entre à la maison après avoir erré, et il ne voit pas, n’attend pas les bruits de pas qui viennent l’accueillir, lui qui n’attend jamais vraiment personne. Et quand le poids le fait tituber, quand il manque de tomber et qu’il entend sa voix, Wes refait face dans la réalité. Humpf…salut dev Les couleurs retrouvent leur éclat et la fatigue s’envole, lumière perçante dans la brumaille. Mais il ne plisse pas les paupières, Wes ne détourne pas le regard. Il accepte sans sourciller cette lumière dont il ignorait qu’il avait besoin avant qu’elle n’apparaisse soudainement devant lui. Un soleil aux airs d’une gamine qui parle trop et trop fort, une bouffé de chaleur qui étouffe parfois, mais pas aujourd’hui non. Aujourd’hui, l’envahissement de Deva est bienvenue après une journée de solitude. Elle chasse les nuages, Deva, par sa simple présence et la grandeur de son sourire. Un sourire qu’il ne peut que rendre, un peu moqueur, un peu indulgent. la prochaine fois ne m’attend pas et appelle-moi au lieu de vouloir me casser le dos, qu’il raille. Mais ça gâcherait la surprise n’est-ce pas ? De ne pas l’attendre, ne pas se douter du rayonnement qu’elle apportera dans son apparition.  Il grogne un peu, pour la forme, mais laisse allez, comme souvent avec elle. À quoi bon. Il l’empêcherait d’entrer chez lui et elle réussirait à faire un double de ses clés. Il ne fait que la suivre alors qu’elle se fait déjà reine chez lui. j’dévalisais une banque. Le sarcasme au bord des lèvres, réplique au reproche perceptible, mais sourire en coin, gamin, parfois, deva et sa présence comme influence.   et puis j’suis allé bosser à l’atelier, les papiers froissés qu’il montre en les déposant sur la table de la cuisine, qui se répandent sur le faux bois, dévoilant les croquis. Tu vois, je n’étais pas loin, je rêvais, à ma façon. Et c’est dit simplement, sans mentionner qu’il s’était en fait perdu entre les lignes de plomb et qu’elle était le prince qui le réveillait de son sommeil. tu as choisi la mauvaise proie ce soir dev, j’ai plus rien à bouffer. mais si tu veux un dîner liquide, t’es au bon endroit.

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MessageSujet: Re: attendre la nuit (wes)   Sam 16 Juin - 16:09

Ca valait la peine, toujours, d’attendre des heures à s’en ankyloser les membres simplement pour attraper wes au vol, avec la sensation que souvent elle ne peut le trouver que comme ça. Toujours si libre, à s’occuper de mille choses, à se perdre dans ses pensées ou à disparaitre vers d’autres amis. Elle se fait sa place dans son emploi du temps comme un rendez-vous glissé en douce sur l’agenda, apparition soudaine sur son temps de solitude. Envahissante avec toute cette bienveillance qui ne fait pourtant pas oublier qu’elle n’en fait qu’à sa tête, ne laisse aucun repit.  « ce serait beaucoup moins amusant. » avec tout le sérieux du monde, pourquoi elle s’encombrerait avec ce genre de futilité quand il lui suffit de traverser la rue et de s'engouffrer dans le monde de wes comme si c’était aussi le sien ? indifférente aux règles qui régissent les interactions sociales normales. Ça fait longtemps déjà qu’elle s’est octroyé le droit de surgir quand bon lui semble comme s’il n’avait jamais rien de mieux à faire que de s’occuper d’elle. Et elle exècre déjà le jour où il n’aura plus le temps de le faire, l’idée même engourdi tout son esprit, fait bouillonner sa triste colère. Peur constante de l’abandon. L'évidence pourtant que ça finira par arriver puisque wes à sa vie ou deva n'est qu'une apparition éphémère, loin d'en rythmer l'avancée. « tout ça dans la même journée ? » théâtrale, voix haut perchée et un visage ironique qui se veut admiratif. Fait mine d’y croire pour jouer le jeu mais dans le fond deva croirait n’importe quoi pourvu qu’il jure être sincère. Perchée sur un tabouret dans la cuisine, les genoux rapproché et son visage penché sur les croquis, ses mains qui farfouillent au milieu des feuilles à la recherche de dieu sait quoi. S’abreuve d’un talent qu’elle n’aura jamais. Sourire aux lèvres comme s’il les lui avait offert. « T’en à fais beaucoup. Y a un truc qui t’as inspiré ? »  ses yeux rivés sur les dessins de Wes comme si elle pouvait déchiffrer un message entre les courbes qu’il à tracé. Le sens. Des tas de jolis choses qu’elle voudrait décortiquer, en extraire l’essence pour savoir d’où ils viennent. De quelle partie de son esprit il les a sortis. Un besoin constant de comprendre toute les facettes de Wes comme un tableau où elle découvre sans cesse un nouveau détail, une autre nuance de couleur. « Va pour le diner liquide. Mais t’aurais du me le dire j’aurais emmené quelque chose. » s’il avait su que tu venais. comme s’il aurait dû le deviner, sentir l’odeur de son parfum porté par le vent avant même qu’elle n’arrive. L’aura solaire qu’elle se traîne, sentir sa chaleur venir jusqu’à lui. Mais dans le fond elle s’en fiche bien de manger, n’est pas venu pour ça, occupée à se donner tout entière à l’instant présent, à profiter de sa présence toujours trop éphémère à son goût. « Tant que je suis avec toi. » toujours son nez dans les croquis, dev qui ne s’encombre pas de cette fierté trop lourde qu’ils sont trop nombreux à porter. Celle qui empêche trop souvent de dire ce qui fourmille au fond des tripes. Ces mots qui sortent naturellement de sa bouche à elle comme on dirait bonjour, aussi simple que sa relation avec wes. Facile d'être son amie et de le lui dire. Cocon de douceur, protégé du monde extérieur et des tourments intérieurs. Il a ce calme apaisant comme un baume sur son univers. Donnant toujours la sensation d’être chez soi pourvu qu’il soit là.

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