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 tend moi ta joue que j'la caresse de mon poing (mijo)

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- ninja mama -
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MessageSujet: tend moi ta joue que j'la caresse de mon poing (mijo)   Lun 28 Mai - 13:40



(mila & jo)
tend moi ta joue que j'la
caresse de mon poing avec amour

« Tu te fous de moi. Forcément, je tombe sur toi » Pas de bonjour, de bonsoir ou de comment ça va. A quoi bon des politesses ? Non, c’est comme ça que Jo Garcia salue Mila Rojas à vingt-trois heure quarante-quatre un lundi soir alors qu’elle s’assoit au bar de la cabane. Ça donnait le ton de l’échange. Evidemment personne d’autre présent dans le bar à part ce bon vieux barman qui n’était pas loin d’être aussi vieux que le mobilier. Il a du en voir des disputes, des bagarres et autres affrontements ridicules mais ce soir, il risque d’en ajouter une autre à son palmarès et sûrement une des plus mémorables. Jo aurait dû se douter qu’une rencontre de ce type lui pendait sous le nez. La journée avait été particulièrement mauvaise. Tout avait commencé ce matin quand arrivée sous la douche, prête à entamer la journée du bon pied, elle avait subi la coupure d’eau chaude. Oubli de facture, une erreur conne qui s’était avérée fatale. Jo était sortie furax pestant contre tout le monde, attrapant chéquier pour payer ladite facture. Tout s’était calmé par la suite mais ce n’était que le calme avant la tempête. Et la tempête avait eu lieu au groove. Elle était tombée et pas du genre la petite chute où tu peux te rattraper à une table et tomber délicatement. Non, non. La faute à deux adolescents débiles qui pensaient être des as de la glisse mais qui allaient juste trop vite et qui lui étaient rentrés dedans. Résultat : elle se retrouvait avec un énorme bleu sur la chance et une forte douleur au coccyx. Elle avait réussi à contenir sa colère dans un regard massacrant à des kilomètres à la ronde mais cela lui avait demandé tellement de contrôle sur elle-même. Mais c’était le boulot, elle se devait de prendre sur elle. La pensée d’un verre avait fait le reste d’où le fait qu’elle se pointe à la cabane à cette heure-là.

D’où sa mauvaise humeur de tomber sur Mila. C’était de notoriété publique, elles ne s’aimaient pas. Un homme se mettait entre elles : cet abruti de Cash. Non, elles ne se détestaient pas à cause de lui mais il les forçait à se côtoyer en leur conférant des places importantes dans sa vie. A gauche, la petite amie, à droite la meilleure amie. Vous rappelez qui est qui ne serait que vous offenser, je ne le ferai pas. Les deux femmes faisaient le maximum pour passer le moins de temps ensemble mais forcément, il y avait des bavures. Ce soir faisait partie de celles-là. Jo se retourne vers le barman. « Un whisky s’il vous plait » Le whisky, la boisson des idées noires pour la demoiselle Garcia. À tout moment, ça peut partir en vrille. Limite elle ne demande que ça.


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MessageSujet: Re: tend moi ta joue que j'la caresse de mon poing (mijo)   Mar 5 Juin - 8:52

Elle cherche l’absolution ce soir. L’oubli et la fuite glissés à même la trachée, pour cautériser les plaies par le biais d’un alcool rance qui retrousse les lipes mais balaie toutes traces de mélancolie passagère. C’est aussi simple que ça, quelques gorgées pour s’offrir une place clandestine dans un éden qu’elle ne mérite pas. Fustiger le mal par le mal, Mila veut dissiper ou simplement noyer durant l’espace d’une soirée le poison par un autre moins destructeur. Moins écarlate. Parce que même les phalanges enroulées autour d’un verre crasseux, c’est encore l’ignoble couleur qui semble encore les teinter. Et au fond du liquide légèrement translucide, c’est ce faciès déformé par le trépas qui s’y dessine, comme pour la narguer. Et pour disparaître aussi vite au bout de ses lèvres qui s’y brûlent avec une langueur douce amère. Immédiatement c’est le fracas du cristal fissure qui claque contre le comptoir venuré, l’invitation silencieuse au barman appuyée d’un regard voilé par un début d’ebriété timide qu’elle lui offre, ponctué par un hochement de tête entendu. C’est la même mascarade depuis que ses semelles se sont égarées jusqu’ici, caricature presque grotesque du bar aux allures de taudis où même les plus esseulés ne s’aventurent même pas. Et c’était bien pour ça qu’elle avait jeté son dévolu sur la cabane, simple procédé d’élimination. Le sinners ou le cimetière crépitant de tout le vice qui s’était entassé dans sa vie, même les ruelles qui entourait étaient maculées du même dépôt crade de regrets et de rancoeur noirâtre. Et ses caniveaux engoncés de l’hémoglobine qui avait maculé jusqu’à la trame les vêtements qu’elle portait ce soir là, jour du péché originel. Fringues qui se trouvaient aujourd’hui semés en braises encore chaudes dans l’âtre de sa cheminée. Le roaring lion, belle incarnation de son propre purgatoire où elle était irrémédiablement confrontée au visage même des passions torturées du bout de ses propres ongles. Et ce soir, le luxe et l’opulence avait un arrière goût amer de cuivre soufflé contre son palet. Alors elle avait laissé de côté les escarpins à la semelle rouge, les rivières de bijoux à en crever les pupilles de leur éclat indécent, et les robes qui dessinaient une seconde peau plus fastueuse contre son épiderme à peine masqué. Simple sweat trop ample, rapiècement de bouts de tissu noir, c’est sa silhouette qui se retrouve gommée. Tout son être qui s’efface presque au milieu de son écrin de noir profond. Mila ne détonne presque pas au milieu de la pièce imbibée de médiocrité humaine. Réelle illusion d’un enieme déchet prémâché par Crescent, elle s’étonne presque de l’effet apaisant que la situation a sur elle. Chaque gorgée est plus salvatrice que la précédente, les mensonges sont plus faciles à s’enfoncer dans u fond de la gorge et à tapisser l’esprit. La nuit moite n’est plus que sa seule compagne, même le visage morne du barman ne se niche même plus sur sa rétine, et si ses lèvres se séparent à chaque fois que le verre frappe contre le bar, c’est toujours un mutisme total qui s’en échappe dès que les billets s’entassent sur le comptoir. C’est comme ça qu’on brûle une fortune dans son monde dystopique, pour oublier exactement comment on l’a amassé. Tu te fous de moi. Forcément je tombe sur toi. Comme un fourmillement désagréable qui lui grignote les tympans. Aucun mouvement n’est utile, le simple frisson de colère qui remonte le long de son échine est bien suffisant. Le grain de voix réveille aussi aisément les démons muselés par un, ou quelques, whiskys. Elle ne lui offre pas le plaisir de déposer ses pupilles sur elle, regard toujours creux et figé sur un bibelot trônant dans l’étagère derrière le bar. Je t’en prie, tu es toute autorisée à dégager d’ici si ma présence t’insupporte. Soupir exacerbé, presque trop théâtral mais elle n’a pas la moindre habilité à feindre une indifférence ce soir. L’ironie du sort lui arracherait presque un sourire, se contente de lui tordre sensiblement les lèvres. Sans attendre la moindre réponse, Mila glisse de nouveaux billets sur le comptoir. C’est pour moi. Tu pourras peut-être te payer un mec comme ça, au lieu de monopoliser le mien. La pique est balancée avec un cruel manque de plaisir, pas une once d’excitation à l’idée de l’entailler ne serait-ce qu’un minimum. Et toujours aucun regard glissé dans sa direction, peut être dans l’espoir sourd qu’en attendant un peu elle s’évaporera et qu’elle pourra retourner à son amnésie partielle.

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MessageSujet: Re: tend moi ta joue que j'la caresse de mon poing (mijo)   Dim 29 Juil - 5:44



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Elles ne se regardent pas. Rien d’étonnant. Elles ne sont pas de celles qui feintent, qui font semblant ou qui prétendent afin de faciliter ou lisser les choses. Non toutes les deux ont des caractères bien trempés, d’où les étincelles et la tension ambiante. Ce qui est amusant quand on y pense car dans un tout autre contexte, elles auraient pu bien s’entendre mais aucune des deux n’irait le reconnaître. Folle, la malheureuse qui s’aventure sur ce chemin, immédiatement elle perd la fausse ascendante qu’elle imagine avoir sur l’autre. Jeu de pouvoir qui ne cesse de tourner et de s’imposer. Ah si l’on passait moins de temps à jouer le jeu des dominations interpersonnelles, la vie serait bien plus calme et douce. Mais c’est toujours la tempête qui l’emporte. On préfère toujours les éclats, l’adrénaline et les coups de sang aux silences et plénitude. Peut-être que c’est la vie, les gens ou le temps qui sont mal faits. Encore faudrait-il savoir qui en responsable pour avoir quelqu’un ou quelque chose à blâmer. Il faudra se contenter de supposition et d’abstrait pour l’instant. Mais traite de divagations, retournons-en donc à cette tempête qui gronde. « Je t’en prie, tu es toute autorisée à dégager d’ici si ma présence t’insupporte. » Logique implacable. Pas grand-chose à rétorquer à cela si ce n’est que déjà l’orgueil de la demoiselle Garcia s’offusque grandement à cette remarque. Ce n’est certainement pas à elle de partir. Elle a besoin de ce verre. « C’est pour moi. Tu pourras peut-être te payer un mec comme ça, au lieu de monopoliser le mien. » Pique bien placée, qui fait mal où ça doit faire mal. C'est bas, on va pas se mentir ça ne vole pas haut Mais ce n'est pas comme si on était dans un concours, ou si l’on s'attendait à quelque chose de plus extraordinaire. La chose la plus responsable et raisonnable à faire aurait été de partir immédiatement. Mais Jo Garcia n'était pas franchement d’était à être responsable et raisonnable ce soir. C'est donc tout naturellement qu’elle choisit de rentrer dans cette danse. « Parce qu’il faut que tu le payes pour l’avoir ? C’est triste. » Elle fait une courte pause avant de rajouter « Mais ça expliquerait beaucoup de chose. » Pourquoi il restait aussi longtemps avec cette gamine, qu’il la lui impose bien trop souvent et elle en passe. « En attendant j’ai pas besoin de ta charité, je me débrouille très bien toute seule ». Le voilà l’orgueil qui s’exprime. Elle aurait très bien pu la laisser payer son verre, sans rien dire, qu’est-ce qu’elle s’en fiche ? Après tout, c’est un verre gratuit mais non, c’est plus fort qu’elle, faut qu’elle l’ouvre, se plaigne, soit désagréable. Elle pourrait faire passer cela pour de l’intégrité mais ne soyons pas bernés, ce n’est que de l’orgueil mal placé, ni plus, ni moins. Ça la tuerait de lui devoir quoique ce soit même un tout petit verre alors elle le refuse, clairement, avec force et vigueur. Elle lui aurait craché dessus que le résultat en aurait été le même : un combat d’ego ridicule. C’est pas comme ça que ça va s’arranger entre elles mais encore une fois ce n’est pas comme si c’était l’objectif.  

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MessageSujet: Re: tend moi ta joue que j'la caresse de mon poing (mijo)   Mar 7 Aoû - 13:35

L’apparition d’abord synonyme d’intempéries venues zébrer son ciel qu’elle tentait d’épurer se morphe progressivement en cadeau divin. Un trésor d’extériorisation de toutes les brumes nocives qui lui crament l’encéphale imprimé au creux des pupilles de Jo. Au lieu d'émietter au fond du cristal ses tourments, elle lui donne l’occasion prodigieuse de les laisser s’échapper par tous les pores de sa peau, devenir venin au bout de sa langue pour s’évaporer dans l’air vicié du bar. Aucune hésitation en elle, elle saisit l’opportunité à deux mains pour ne pas prendre le risque de la laisser glisser, commence sans préparation à la taillader avec toute l’amertume qu’elle parvient à rassembler en elle. La brune, c’est ce trou noir qui lui aspire l’âme, déchiquette les lambeaux de son humanité malmenée pour ne laisser derrière eux que des stries épaisses de bestialité violente. Et y’a ce même sourire malsain qui lui déforme la commissure des lèvres quand elle réalise qu’elle mord immédiatement à l’hameçon. L’impression délicieuse d’avoir réussit à attirer la proie à sa foudre dans ses filets sans une once d’effort : simplement une petite pique fichée entre les côtes, un sous-entendu à moitié articulé et elle réplique avec toute la fougue acide qu’elle lui connaît. C’est dans ce genre de moments là qu’elle peut compter les similitudes entre elle, tracer les trajectoires corrélées et dresser toute l’étendue des points communs qui les déchirent autant qu’ils agissent comme aimant. Un magnétisme vivace, sous ses yeux baignés du dédain noir de cette rivalité désuète basée sur des fondations bancales d’une relation en commun, Mila ne peut s’empêcher de venir l’effleurer. D’un bout de griffes, elle lui offre sa jugulaire, l’air de lui demander de venir y planter ses crocs. Je suis sûre que Cash serait ravi d’apprendre que tu considères qu’on peut l’acheter comme ça. Y’a un nom pour ça il me semble... La prostitution, c’est ça? Son verre vient épouser ses lèvres, pour faire mourir les derniers relents de poison embrassés contre ses pulpeuses dans l’alcool. Dès le début, elle abat son as, ressort le sujet sensible de sous le tapis pour lui remuer à la figure avec toute la fierté désuète qu’elle y accorde. Tout en taisant la véritable raison, cette étrange jalousie qui lui fourmille sous les couches d’apparence et de chair à la simple pensée de leur relation tous les deux. Un peu plus fusionnelle, un peu moins criblée de balles et vouée à un échec évident. Mais ça, on ne le dit pas. On l’enterre sous des certitudes fausses et un sarcasme écharpé. Sa remarque n’atteint pas suffisamment profondément ses défenses, pas assez pour la déstabiliser de son piédestal d’assurance totale. Elle sent qu’elle a le contrôle sous les ongles, cherche toujours à gratter un peu plus pour s’offrir la vision sublime de Jo qui perd sa lucidité avant elle. C’est un bras de fer où les coups les bas sont permis, ou tout du moins elle s’offre elle même les autorisations sans s’enquérir de son avis. Froisser son ego est bien la dernière de ses préoccupations, voir même le premier de ses buts ce soir. Quand le serveur dépose son verre sur le comptoir, et que son refus tonne à travers ses tympans, elle sent son système nerveux s’infecter, court-circuit temporaire qu’elle relance aussi vite. Avant même qu’elle ait pu en profiter, ses doigts viennent appliquer une légère pression contre le verre, juste assez pour le faire basculer et se briser contre le bois. T’aurais dû accepter Garcia, faut jamais refuser un de mes cadeaux. Le sourire est gommé, remplacé par un regard d’un noir profond qu’elle poignarde dans le sien, pour l’inonder de toute cette fougue létale qui y bouillonne. Nouvelle provocation qui s’ajoute à la liste, et l’espoir silencieux qu’elle soit la dernière avant qu’elle ne fasse bouilloner son sang dans ses veines jusqu’à ce qu’elles éclatent.

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