les rps libres
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 juliet - thunderstorms in my head

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Identité : jadisse
Avatar : charleen weiss
Crédits : VENUS IN FURS (av), siren charm & tennessee (sign)

Âge : vingt poussières d'étoiles
Occupation : étudiante en droit le jour, vendeuse au cinéma la nuit
Côté coeur : (es)seul(é)e
Quartier : sa chambre de petite fille dans le vieil appartement familial à night falls

MessageSujet: juliet - thunderstorms in my head   Mer 1 Aoû - 14:05


juliet moore
(vingt ans - rigel - charleen weiss)
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› identité: juliet moore, quelques syllabes comme un talisman : des consonances banales à l’oral et un arrière-goût de sacré  dans son cœur. moore un p’tit mot qui l’attache aux rires forts et aux cris vivants, qui  la ramènent à la douce chaleur du foyer et des chamailleries, quand on se sert au chaud à trois sur le canapé. moore comme un coeur qui bat à l’unisson avec quatre autres. juliet aux accents de tragédie, douce ironie pour une gamine qui veut défier le destin. c'est sûrement maman qui a choisi le prénom doux amour; et elle aime juliet, pas façon héroïne romantique mais tout aussi fort et tout aussi vrai.› âge, date de naissance: vingt petites poussières d’étoiles - elle devrait avoir l’insouciance au coin des lèvres au lieu de cernes sous les yeux. il faisait presque froid lorsque juliet est née, il y a vingt ans dans ce vieil hôpital. Et si la pluie tapait contre le carreau c’était pour demander gentiment d’entrer pour partager ce moment, et si elle traçait des sillons sur les vitres ce n’était que pour imiter la joie qui coulait sur les joues des deux jeunes parents. Il est des familles où les cœurs sont ambitieux, où l’amour est généreux et se multiplie par deux, par trois – et mary et ben savaient déjà que juliet serait la première, comme vouée à ce rôle dès sa naissance. qu’importe l’argent qu’importe la gloire, à dix-huit ans ils dessinaient le bonheur avec des sourires d’enfants. La famille fait la fortune des démunis, et en ce vingt et un septembre les moore venaient de gagner  la loterie.  › signe astrologique: vierge, mais qu’est-ce que ça peut bien changer au fond. c’est juste une poignée d’étoiles, juste des grosses boules de gaz qui flottent dans l’espace, à des milliards d’années lumière d’elle-même et de ses problèmes. juliet les astres et leurs oracles en cartons elle y croit pas, elle les défiera si besoin. le jour de sa naissance c’est juste ça, ni plus ni moins qu’une date entourée sur le calendrier du frigo, et le reste c’est elle qui décide, pas un quelconque alignement hasardeux des planètes, pas non plus un vieux barbu tout la haut dans le ciel, pas même la pire fatalité de toutes : qu’elle soit née de parents qui n’ont rien, quand d’autres commencent leur vie avec tout. et si parfois son cœur se serre d’espoir quand ses lippes murmurent karma comme un mantra,  c’est un secret qui n’appartient qu’à elle. › lieu de naissance, origines:  ya que crescent high qui coule dans ses veines, et ça s’voit partout sur son corps que c’est night falls qui l’a  bercée – dans les vieilles cicatrices d’une enfance passée dans des rues piteuses, dans le regard et le cœur endurcis des désillusionnés, dans la tête relevée de ceux qui refusent d’avoir honte d’où ils viennent . night falls la mère cruelle, dur de lui échapper quand vos yeux ne veulent que rêver d’ailleurs.  
› emploi, études: juliet use les bancs de la fac, ou peut-être que c’est la fac qui l’use – quand ses yeux s’épuisent entre deux tasses de café, quand dans la nuit ses poings tremblent et les larmes coulent sur les feuilles qui jonchent le sol. et comme certains n’ont pas le choix, n’ont pas la chance, on la trouve certains jours dans le cinéma de la ville, à déchirer les tickets et vendre du pop corn. et pour empêcher la noyade, des rêves en cartons : espérer que quand ces quelques années seront finies, galère et misère seront derrière elles ; se dire bêtement que le droit, c’est quand même un peu son rêve, et elle pourra aider tout ceux qui n’ont pas de voix. › orientation sexuelle: elle a embrassé des jolis garçons, caressé du bout des doigts leurs barbes naissantes, encore maladroite(s), apprécié leurs biceps et leurs larges épaules, de loin ou de près, plongé ses mains dans leurs cheveux pas si soyeux. aujourd’hui y’a que l’indifférence, pas la tête pour les mots d’amour et les disputes, pas même le temps pour quelques coups d’œil volés à la dérobée. et dans tout ça elle se pose même pas la question, des filles ou des garçons, c’est plus facile de se laisser porter par la vague. › statut civil: maman lui présente des beaux bruns barbus et de doux blondinets, des profs de sports et des policiers, des fils de la cousine de la voisine et des amis de la fille de la coiffeuse (tu sais, celle qui a coiffé jolene pour son mariage). entremetteuse de qualité, elle fait des recherches et organise des diners d’amis, avec une étincelle dans ses yeux malicieux et des sourires conspirateurs. juliet elle joue le jeu, dit jamais non, elle sourit et échange des mots gentils, mais quand vient le soir elle a que des mots désolés et des excuse bidons.  la vérité c’est que son esprit est jamais vraiment là, que d’elles deux ya bien que maman qui s’investit dans sa vie amoureuse, juliet elle a rien demandé.
(alors elle comprend pas trop cet arrière-goût de déception qui vient à chaque fois.
la vérité c'est que son coeur hurle à la solitude)



› traits de caractère:
juliet au cœur trop gros, à la main trop tendue. toujours à panser les plaies (mais les tiennes juliet, t’y penses ?), à envelopper de sa bienveillance protectrice et de son amour presque maternel –une épaule pour pleurer et une oreille pour écouter. sous la douceur de la fleur, comme un poison, quand ses entrailles se tordent d’envie et que la rancune brûle ses veines. juliet gamine des maisons où on mûrit trop vite, et les poids des responsabilités sur ses frêles épaules elle l’accepte autant qu’elle le subit. juliet qui pense trop peu à elle et bien trop aux autres, qui courbe l’échine pour tenter de se remodeler et coller à leurs attentes inatteignables. la voix trop maladroite qu’elle a du mal à faire entendre au milieu de toutes les autres et leurs injonctions, mais un jour elle osera à allure juliet. juliet tout en rêves maladroits et en ambitions naïves, mais elle a l’obstination qui va avec pour les réaliser. juliet qui se démène jusqu’à en avoir des cernes sous les yeux , l’air tristoune et la santé en vrac, quand à l’intérieur d’elle ya tout qui déborde et elle se sent à deux doigts de craquer.  juliet en cinquante nuances de fragilité et de coriacité.
a peu confiance en elle  – affectueuse – aimante – ambitieuse – angoissée – bienveillante – bûcheuse – calme – douce  – émotive– envieuse – introvertie – jalouse –  mature – naïve – obstinée – persévérante – protectrice – rancunière – renfermée –  responsable –  sensible – sérieuse – studieuse – stressée – susceptible

( la tête tournée vers les étoiles )

(porcelain)
c’est un petit bout de maison où on s’entasse à cinq dans quatre chambres trop petites (mais c’est pour mieux conserver la chaleur du foyer). C’est même pas vraiment une maison, c’est un tout petit appartement, au troisième étage à droite sans ascenseur, mais c’est quand même la maison : qui s’emplit des bonnes odeurs de la cuisine de maman, fait résonner les rires et les cris, et parfois même les pleurs. Chez les moore ça rit et ça crie comme ça aime : fort et vivant, avec le cœur tout entier. Chez les moore on vit un peu à cinq contre le reste du monde, on s’entasse sur le canapé pour se transmettre la chaleur et l’amour, on pense famille avant de penser à soi. On vit d’amour simple mais vrai.  Et dans ce méli mélo d’êtres humais ya juliet, toute petite mais déjà toute grande. Juliet toujours la première des trois gosses quand ils marchent à la file indienne, juliet qui se fait tantôt vieux magicien pour guider le héros et la princesse dans leur quête tantôt conteuse d’histoires la nuit au coin du lit. juliet qui dribble avec son petit bonhomme de frère et tresse la longue chevelure de la princesse de la famille, juliet qui divise jamais son amour en deux mais le multiplie. juliet parfois mini maman pour régler les disputes et mettre la table et border les lits, parfois à contrecoeur mais souvent enthousiaste. et des fois c’est dans ses cheveux à elle que maman vient passer sa brosse, c’est face à elle que papa vient faire rebondir le ballon, et elle peut lire la fierté dans leur yeux qui fait gonfler son cœur.
et parfois quand ils ne le font pas ça sent comme l’abandon dans sa poitrine.

c’est une enfance qui a la couleur pastelle des souvenirs, toute trace de noirceur s’efface et s’estompe pour ne laisser que ce bonheur mélancolique. Les disputes et les douleurs sont oubliées face à la force des éclats de rires et de l’insouciance, oubliés la saleté et le danger des rues, ne restent que les parties de basket qu’on y a joué, qu’importent les jours où papa rentre tard le dos bien trop voûté, on se souvient de ses rires fort aux repas et ses mains rassurantes sur la selle du vélo qui nous empêchent de tomber.



(ivory)
"Je vais continuer les études"

les doigts tremblent, les yeux fuient, mais la voix ne chavire pas.

et boum, leur petit monde qui explose en mille morceaux.

ya la déception dans les yeux de maman et le scepticisme dans ceux de papa, et juliet qui fait semblant de pas avoir mal. parce qu’au fond de leur regards, derrière la trahison et l’incrédulité, c’est de l’inquiétude qu’elle décèle. elle sait qu’au fond maman elle s’en fiche, de devoir ranger au placard quelques années encore les robes de mariée et les cris de bébé, c’est juste que c’est comme ça qu’elle dessine le bonheur, et que c’est tout ce qu’elle veut pour sa grande fille – le bonheur. elle sait que papa est pas vraiment en colère qu’elle aille perdre du temps et de l’argent – pas contre elle en tout cas-, que c’est pas qu’il veut qu’elle échoue, juste qu’il en a peur. parce que pour lui ya pas d’autre alternative (et ça ça fait un peu mal, mais elle lui en veut pas). après tout elle est pas brillante juliet, juste moyenne, et pour certains c’est suffisant, mais quand on vient de night falls ça suffit pas. papa il se fait bouffer par cette foutue ligne de fer,  cette frontière, mais elle elle va pas se laisser faire, comme moïse elle va séparer l’eau en deux pour rejoindre l’autre rive, la terre promise - là où les rues sont éclairées et ne puent pas la misère, où la nuit les filles peuvent faire faire claquer leurs talons sur les pavés sans devoir apprendre à se battre, où les billets sont dépensés sans qu’on ait besoin de les compter. juliet elle connait les traits résignés de ceux qui mènent une vie qu’il n’ont pas choisi (l’amère acceptation d’un destin malchanceux) : ils l’entourent partout ici, à night falls, ils l’encerclent et l’étouffent, et c’est bien pour ça qu’il faut qu’elle se casse d’ici ; elle veut pas finir piégée. et si pour ça il faut qu’elle défie le sort et les statistiques, alors soit. et si pour ça il faut qu’elle affronte papa et maman, alors soit.

c’est sa rébellion à elle, un timide doigt en l’air à cette ville et ses quartiers bien séparés, un regard de défi aux parents et à la vie qu’il lui ont toute tracée. C’est que cinq mots mais c’est ces mots à elle, c’est peut-être une mauvaise décision mais c’est la sienne, pas celle de papa et maman, pas celle de la fille modèle qui les écoute  sagement. c’est du courage à échelle juliet, un pas grand-chose qui fait battre son cœur plus vite d’anxiété, mais c’est un premier pas vers une vie qu’elle se choisit, et pour elle qui n’ose que trop peu s’affirmer ça veut dire beaucoup.



(steel)
ya une amertume qui quitte pas son palais, un poison acide qui parcourt ses veines et lui brûle l’estomac, un souvenir brûlant qui quitte pas ses nuits, et il prend la forme d’un neuf virgule cinquante-trois. neuf virgule cinquante-trois c’est un échec cuisant qui brûle sa peau à vif, c’est quarante sept centièmes de pas assez bien et pas assez intelligente et pas assez tout. c’est un pas grand-chose de recalage dès la première année.

et ça la hante.

quand son stylo déluré s’active sur des pages et des pages et que vient le cinquième café, la cinquième cigarette. quand ses yeux parcourent des articles de lois cachés derrière un stand à pop corn. quand dans sa tête elle récite des lignes et des lignes et des lignes en même temps qu’il faut aider maman et gronder les frangins. quand les feuilles jonchent le sol de sa chambre de petite fille et que seulement derrière la porte fermée elle s’autorise à craquer. ( ça fait beaucoup de poids sur de fragiles épaules).

ça la hante et ça la fait avancer.

juliet elle avance sur un fil fin comme un rien. et si elle flanche elle tombe, mais reculer serait aussi dur que d’avancer. ya le regard des autres sur elle , les autres et leurs attentes inatteignables, les mille juliet dans mille esprits, et juliet elle tente de modeler son corps pour qu’il rentre dans toutes les cases, qu’il prenne la forme des mille juliet, mais c’est pas possible.  juliet elle avance sur un fil fin comme un rien, et elle sent le regard de tous les autres sur elle, tous les autres et tous les murmures et tous les doutes. ou c’est peut-être dans ça tête tout ça. papa et maman et l’ancienne juliet-parfaite, papa et maman et leur désapprobation teintée de fierté - de fierté et d’espoir ;  ceux d’un frère et une sœur qui ne brillent plus d’admiration (mais ils brillent toujours, regarde mieux), et les traces de souvenirs amers et les liens brisés qu’il faut raccommoder ; ceux des bourgeois qui méprisent et ceux des gosses de ses souvenirs et puis tous les autres, les autres et leurs attentes inatteignables, toujours plus haut. et quarante sept centièmes. et la vrai juliet voudrait crier mais n'arrive qu'à chuchoter. juliet elle avance sur un fil fin comme un rien, et des fois ça semble tellement plus simple de se laisser aller
dans le vide.



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› prénom, pseudo: jadisse › pré-lien, pi: pi › fréquence de connexion: je fais comme je peux mais plusieurs fois par semaine au moins › le mot de la fin: votre forum est tout doux et vous avez de jolies plumes jsuis

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Dernière édition par Juliet Moore le Mar 14 Aoû - 14:35, édité 16 fois
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MessageSujet: Re: juliet - thunderstorms in my head   Mer 1 Aoû - 19:46

Ça va la belle beauté ?
Vite, j'veux en savoir plus.
Bienvenue
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MessageSujet: Re: juliet - thunderstorms in my head   Mer 1 Aoû - 22:29

que de biens jolis mots par ici...
le prénom...l'indétrônable chanson animée en tête (par ici le traumatisme <3 )
la trogne est toute jolie.
bienvenue parmi nous petit moustique.

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MessageSujet: Re: juliet - thunderstorms in my head   Jeu 2 Aoû - 4:00

j'avoue que bonjour le canon
bienvenue par iciii, le début envoie déjà du lourd, j'ai hâte d'en voir plus
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LA GUEULE D'ANGE ET L'DIABLE AU CORPS

Je m’excuse pour t’avoir frappé Papa, je préférais mourir plutôt que de te ressembler... Et c’est ce que je suis en train de faire. Mais j’ai tant de colère en moi, et elle vient de toi. Je te déteste de m’avoir fait grandir en pensant que l’amour ça ce méritait et que moi je le méritais presque jamais.






Messages : 285
Multicomptes : none.
Identité : Hunt.thing
Avatar : joe sugg.
Crédits : hunt.thing

Âge : vingt ans et quelques poussières.
Occupation : management commercial, tu sais vendre la mort à la faucheuse.
Côté coeur : faudrait déjà que tu saches de quel coté il est.
Quartier : quand c'est pas la chambre doré familiale, c'est un matelas déplumé du squatt des colocs.

MessageSujet: Re: juliet - thunderstorms in my head   Jeu 2 Aoû - 6:08

na mais je me répète mais... la gueule quoi !
j'peux être ton roméo ? Arrow (oscar de la vanne la plus pourrie !)
j'ai lu en diagonal mais c'est beau alors dès que j'ai plus de temps je viendrais dévorer ça en attendant ton mp.
bienvenue par ici tu vas t'éclater, hâte d'en savoir plus

_________________
But I must explain to you how all this mistaken idea of denouncing pleasure and praising pain was born and I will give you a complete account of the system —————.
ce soir j'ouvre le champomy, on fait la fête à Gryffondor.

l'vrai visage:
 
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MessageSujet: Re: juliet - thunderstorms in my head   Jeu 2 Aoû - 6:20

tellement jolie par ici,
de charleen à ta plume
bienvenue par ici
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MessageSujet: Re: juliet - thunderstorms in my head   Jeu 2 Aoû - 7:35

Je connaissais pas Charleen, mais j'suis love
Elle est magnifique mon dieu
J'ai vu ton message dans les invités, j'passerais en mp dès que j'ai une idée

Et bienvenue
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MessageSujet: Re: juliet - thunderstorms in my head   Jeu 2 Aoû - 8:32

cette beauté
contente que t’ai pris charleen finalement, elle est magnifique
ce début est tout doux oh lala, j’adore
j’ai hâte d’en lire plus et je te mp sous peu avec neph
bienvenue iciii
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MessageSujet: Re: juliet - thunderstorms in my head   Jeu 2 Aoû - 9:35

bienvenue parmi nous jolie demoiselle I love you
bon courage pour la rédaction de ta fiche
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- reine des piques -
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requiescat in pace:
 



Messages : 493
Identité : cecefaiblesseabsolue
Avatar : elle fanning
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Âge : nineteen endless fucking years old
Occupation : full time queen (of the underworld)
Côté coeur : addicted to the Night(mare)
Quartier : orange grove

MessageSujet: Re: juliet - thunderstorms in my head   Jeu 2 Aoû - 14:11

charleen est si perf I love you
bienvenue chaton, ce début promet x l'infini

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s'unissent les venins et nous ne faisons qu'un. vérités du sacré, tu me donnes la clef. rien que toi, rien que moi, faits de fièvre et d'ennui. dans la suie on se noie, assoiffés d'interdits.
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juliet - thunderstorms in my head
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