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 Sérieusement ?! - Teddil

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MessageSujet: Sérieusement ?! - Teddil   Sam 8 Sep - 9:03

Sur la route pendant un mois. A écumer les bars et voler les passants. A trouver du fric comme tu pouvais pour le dépenser aussitôt en whisky et autres plaisirs. A apprendre à faire de la moto avec l’autre idiot. A baiser pour s’changer les idées. T’aurais bien continué comme ça pendant des années. Ne plus jamais revenir. Oublier le gang et le sang qui coule encore de la gueule du gars. Et pourtant, te revoilà. Tu parcours de nouveaux ces ruelles que tu connais par coeur. Rien a changé. Y’a les mêmes gars qui trainent ici et là. Celui qui r’vend d’la drogue avec qui tu t’es battu une fois. Il parait que ça sert à rien. Que y’en aura toujours un pour remplacer l’autre. Ça t’fait vomir. Mais il parait que t’es pas tellement mieux finalement. Tu détruis pas à la drogue, mais tu détruis aussi. Tu chasses cette idée de ton esprit en allumant une clope. Petit doigt d’honneur au dealeur et tu t’avances dans la soirée déjà bien débutée.

La vérité, c’est que ton lit t’as manqué. Entre autres. Y’a cette petite excitation étrange mêlé à un peu d’appréhension quand tu entres dans la bonne rue. Tu grognes, mais t’es pas si mécontent que l’autre meuf d’Azur se soit ramené pour sonner la fin des hostilités. Parce que peut être qu’il était temps. Tu sais pas vraiment temps pour quoi. Probablement pour prendre tes couilles et reparler à Nora. Pour recommencer à trainer avec Ike. Pour foutre un coup de pied dans l’cul à Lio. Pour retrouver un job et arrêter de dépenser chaque dollar dès que tu l’as en main. T’en sais rien. T’écrases la clope avant d’ouvrir la portes de cette maison que tu connais trop bien. Et sans même allumer la lumière, tu te diriges vers ta chambre. A vrai dire, tu sais même pas si c’est toujours la tienne. Parce que tu t’es barré sans rien dire. Et les places à la maison changent vite. Parce que t’as beau avoir été là pendant plus de quatre ans, ça veut pas dire qu’on pouvait pas t’oublier en quelques secondes. La maison est foutrement calme. Le salon est éteins mais tu peux voir de la lumière sous les portes. Mais pas la tienne. Sourire. Tu vas pouvoir dormir dans ton lit. Enfin. Un bon lit moelleux. Tu ouvres la porte, jetant son sac sur le lit en virant tes chaussures. « Aoutch! » Tu relèves la tête avant d’allumer la lumière. Vite. Et franchement, tu sais même pas comment réagir à ça. Teddie dans ton lit. A moitié à poil et pas franchement réveillé.

Sérieusement ?!

« …Tu t’fous d’ma gueule…? »
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Je m’excuse pour t’avoir frappé Papa, je préférais mourir plutôt que de te ressembler... Et c’est ce que je suis en train de faire. Mais j’ai tant de colère en moi, et elle vient de toi. Je te déteste de m’avoir fait grandir en pensant que l’amour ça ce méritait et que moi je le méritais presque jamais.






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MessageSujet: Re: Sérieusement ?! - Teddil   Lun 17 Sep - 2:59


les lits ici ça tourne. changement de vie, changement de logique; toi le petit garçon confort avec un lit king size et une chambre de catalogue de déco, c'est un autre concept. c'est une autre vie ce genre de maison qui a trop peu de personne pour trop d'âmes désireuses. tu sais pas trop s'ils savent vraiment eux, autour de toi; si Jo à parler ou si Sil a craché des infirmations. que le blond avorton il a une villa méga grande avec des chambres à ne plus compter, avec une chambre qui ferait ici deux chambres réunit... t'es pas bien sur que oui, parce que bon ça serait venu sur le tapis, le sujet d'un "retourne dans ta piaule l'étranger" serait venu doucement se glisser sur le tapis. mais y'a jamais rie eut, juste parfois des sifflements quand la mauvaise humeurs voit le jour, quand toi même t'as pas trop envie d'faire une façade trop lisse d'un Teddie qui s'épuise; alors tu laisses la mauvaises humeurs frapper, grogner; et y'a pas de réponse solaire qu'on te connait si bien. mais c'est si peu; l reste du temps tout va bien. tellement mieux depuis qu'il a prit son sac et n'est pas revenu. tellement pire dans un coin de ta tête masochiste qui aime le drama et le martyr. mais t'y songes pas, ta tête arrive encore à faire la part des choses avec la réalité, avoir toujours un sourire sur la gueule, toujours les yeux pétillant, toujours des manches longues quand à la maison ça dérape trop et que tu fuis salement. y'a plus personne au courant, plus personne qui comprend ? lui, même présent, il tolérait à peine ta présence alors compatir n'était pas sa plus fidèle amie. lui partit, un cousin qui débarque dans le squat pour un temps; c'était presque avec joie que t'as prit tes sacs pour squatter son repère. joie et vengeance, il y a longtemps qu'il a agit et pourtant c'est depuis peu que t'as ressentit ce besoin "d’œil pour œil". stupide Teddie, tu l'as un peu vu dans le regard de Jo', tu l'as beaucoup vu dans ton reflet de miroir. mais ça va pas bien dans ta tête Teddie, pas assez pour t'attaquer à l'autre coté de la chambre. Nora c'est sacré; Nora prénom qui est toujours resté à côté, elle qui t'a jamais aimé, toi qui ne l'a jamais calculé. mais de là à voler sa place, à défaire cet endroit... t'as juste laissé ce côté de la chambre comme il était, musée que Sil avait déjà créé. Pas sur qu'elle veuille récupérer sa place avec toi comme compagnon. t'en souries juste avant de sombrer. des semaines qu'il est plus revenu, sauvé de sa vue ? alors c'est comme ça qu'on referme les vieilles blessures ? tu avais oublié que c'était si facile, la première fois c'était plus long mais aujourd'hui tu reprends les bonnes habitudes. Sil loin d'ici c'est ton passé joliement rempoté. « Aoutch! » c'est le bruit de l'air qui s'échappe d'un corps, c'est le bruit provoqué par un diable de poids et d'un sommeil entaché. au revoir les rêves reposant, bonjour la réalité et satan. réalité, fraicheur, lumière, tu grognes. la tête qui replonge dans l'oreiller, tes cheveux en bataille trop long mais pas assez pour cacher ton visage. réalité, lumière aveuglante, tu tires sur ta couette pour essayer de couvrir ton corps trop découvert. personne vient jamais. mais lui, c'est différent; lui il s'invite comme la peste sans médicament.…Tu t’fous d’ma gueule…? bordel. rêve ou réalité ? tu préférais la première option, et l'oublier dans un battement de main. lui, le retour ! erreur. t'attrapes le drap pour te couvrir vachement plus, les bleus face aux autre ça serait que la façade gentillette de Teddie qui s'efface pour un gars qui se bat. pour lui tu ne veux pas savoir. tu rembobines, sourire solaire. Teddie malicieux et angélique. t'es déjà revenu ? Sil c'est le cancer, jamais t'as l'impression de pouvoir entrer en total rémission.

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MessageSujet: Re: Sérieusement ?! - Teddil   Lun 17 Sep - 13:15

T’y crois pas. T’as l’impression d’être face à la plus grosse blague du monde. Comme si t’avais besoin de ça. De sa gueule de con dans ton lit à toi. T’aurais préféré qu’il y ait n’importe qui dans ta chambre plutôt que lui. C’est vraiment du foutage de gueule. Déjà il s’incruste dans ta maison. Puis dans ta chambre. Putain d’hypocrite. « Dégage de ma chambre putain » Le plus drôle finalement, c’est que cette fois, les roles sont inversés. Parce que y’a des années, c’était un peu toi qui t’incrustait. T’incruster dans sa maison. Puis dans sa chambre. Puis dans son lit. Mais toi, t’y étais bienvenue. T’y étais même attendu. Tu comptes même pas le nombre de fois où tu t’es glissé dans ses draps une fois la nuit tombée. A caresser ses blessures. Tu chasses cette pensée d’un coup de la main. C’est différent. Vous êtes différents. Tout est différent. «  Sérieux, t’as pas un autre lit que le mien ?! » Tu l’regardes méchamment. Lui. Allongé à moitié à poil. Dans ton lit. A toi. Rien qu’à toi. « … Genre le tien … Chez toi… » Tu insistes sur le tien. Chez toi. Dans sa vraie maison. Celle qu’il a pas voulu quitté quand tu l’y as invité y’a des années. Pas ici quoi. Tu t’approches de lui pour tirer son bras. Pour l’faire sortir de là. Qu’il aille dans une autre chambre. N’importe où plutôt qu’ici. « Et c’est pas tes affaires de quand j’pars et quand j’reviens. Et ça fait longtemps. » Encore un mot accentué. Une pique cachée. « Alors si t’es là pour m’faire chier, tu peux aller r’tourner te faire défoncer » Tu t’apprêtes à rajouter un sale T’aimes ça de toute façon mais les mots se meurent à l’intérieur. T’as presque honte de l’avoir même pensé. Là. Et puis d’autre fois. Beaucoup de fois. Quand tu t’retournais la tête pour comprendre pourquoi il avait refusé. Pourquoi il avait préféré continuer à se faire taper plutôt que de partir avec toi. N’importe où ailleurs.
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MessageSujet: Re: Sérieusement ?! - Teddil   Lun 17 Sep - 14:19


il est absent depuis longtemps. plus de nouvelles de personnes, tu l'pensais repartit pour de bon. encore safe pour quatre ans, pouvoir oublier ces tourments, refaire ta petite vie comme avant. aller de l'avant surtout, arrêter un peu ce tourbillon de sable qu'il ramenait avec les souvenirs. Sil il n'a toujours été que ça, un souvenir qui revient au mauvais moment, un sale garnement qui vient souffler du sel sur la plaie juste pour s'amuser. Sil c'est un souvenir, et quand il s'incruste trop, il devient un mauvais rêve; mais juste ça. Sil il reste jamais assez longtemps. Sil il est trop fantôme pour compter. alors le savoir partit c'était dans l'ordre des choses, en vrai tu le pensais déjà loin au bout de la ville. partit refaire sa vie avec Nora, se faire oublier, que tu reprennes les choses encore un temps. mais il est là ce soir, avec sa gueule des mauvaises journées, avec sa gueule des mauvaises semaines. avec sa gueule à laquelle tu ne peux plus rien faire. Dégage de ma chambre putain non, t'avais qu'à pas partir Sil et c'est tout. tu fais l'enfant Théodore. quelle chambre ? sourire sournois et joueur, il joue au dur, tu joues seulement. tu joues à la jovialité et il sait qu'à ce jeu t'es bon. si bon que tu trompes tout le monde. même lui. tu dis finalement au revoir au sommeil, tu le vois filer en silence du coin de l’œil, il part sans demander son reste. il part sans se battre. Sérieux, t’as pas un autre lit que le mien ?!… Genre le tien … Chez toi… tu gardes la couverture sur l'observant sans broncher, tu connais ses colères et elles te font pas vraiment d'effet. elles glissent simplement, comme des vagues qui viennent s'écraser à tes pieds; mais tu le sais que chez lui ça ne fait qu'empirer; qu'elles finiront meurtrière par venir te heurter. mon lit est occupé, et comme tu étais partit on pensait la chambre libre... haussement d'épaule, comme si le sujet t'emportais guère, comme si de tout ça tu t'en fichais. il s'approche, il attrape ton bras et y'a ton regard qui passe sur son geste. t'aimes pas ça, t'aimes pas quand on en vient à la force comme ça. Et c’est pas tes affaires de quand j’pars et quand j’reviens. Et ça fait longtemps. il insiste sur les mots assassin, tu insistes sur le fait de pas les entendre. il est doué pour faire mal, t'es doué pour faire genre. je m'intéresse juste à ta vie; même si ça fait 'longtemps'. le ton est doux, le sourire est simple et le mot de la fin revient en miroir au sien.
mais Sil c'est jamais, si ça ne se termine pas en sang c'est que c'est pas finit avec lui. Sil il n'abandonne pas comme ça. tu le sais alors la suite elle arrive sans surprise, et pourtant. Alors si t’es là pour m’faire chier, tu peux aller r’tourner te faire défoncer. l'instinct qui te fait bondir, tu te redresses enfin à moitié finissant par atteindre la position d'assis sur ton lit. son lit. peu importe. tu t'arrêtes dans tout ça, dans sa quête de tempête, dans sa quête d'atrocité. je suis pas là pour te faire chier, mon lit est occupé, le tien était vide depuis longtemps. ça se calme d'un seul, dans tes paroles, dans tes mots, ça revient comme un acide adoucit par le temps, ça revient identique à avant. face à Sil et ses colères, c'était toujours la même chose, encaisser, laisser faire, le calmer. t'étais doué, tu l'aimais. t'as juste grandit, le temps est juste passé. tu finis par te lever face à lui le faisant reculer en posant les pieds sur le sol. toujours trop grand cet ex d'avant, tes yeux cherchant les siens, t'abandonnes la mesquinerie. je pensais pas que tu reviendrais. on arrête ça... ok ? t'as jamais été de taille à rivaliser contre ses mots assassins, contre ses colères meurtrières, jamais voulu briser ton self-control pour leur ressembler. tu voulais tellement le façonner, l'apaiser, le calmer... quatre ans après on en voit le résultat mal terminé. bleu dans les yeux, yeux dans le bleu, tu sais bien que tout ça c'est terminé, que depuis le temps à coulé; alors pourquoi il continue encore et encore à s'acharner ?

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MessageSujet: Re: Sérieusement ?! - Teddil   Sam 22 Sep - 7:20

Il joue au con. Avec son sourire posé et ses réponses énervantes. Meme quand tu balances tes mots comme des couteaux. Même quand tu te bats comme un chien en cage. Il t’balance ses conneries. Des excuses. Encore et toujours. On croyait que t’étais parti. Comme si ça les intéressait vraiment. Tous. C’est pas vraiment un secret, ils seraient beaucoup mieux sans toi. C’était surement le cas. Et puis, genre. Il s’intéresse toujours à ta vie. Quelle blague. Il aurait du arrêter de s’y intéresser quand tu t’es barré. La première fois. Celle qui comptait. Et puis merde, y’a rien d’interessant dans ta putain de vie. Parce qu’elle te fait un sacré bras d’honneur la vie. A te faire croire que tu pouvait trouver un semblant de place quelque part. Un semblant de famille. Puis à t’faire comprendre que t’aurais jamais dû être là à la base. Que c’était juste une connerie. Et comme avec lui, t’as jamais été aussi seul qu’après avoir gouté un instant à quelque chose de mieux. D’avoir osé penser que tu pouvais faire parti de quelque chose. Connerie. Tu mérites rien. Tu mérites meme pas cette foutue chambre. Mais t’as toujours eu un talent pour t’battre pour les trucs que tu méritais pas. Pour faire mal aux trucs que tu méritais pas. Comme là. Et enfin. Il réagit. Il se relève brusquement et ça fait retourner ton ventre. La réaction que t’attendais. Alors tu commences à esquisser un sourire qui s’efface vite face à ses mots. Face à ce calme déjà retrouvé. Il est pas là pour te faire chier. Pourtant, c’est ce qu’il semble toujours parvenir à faire avec un talent particulier.

Tu fronces les sourcils. Il est trop proche. Trop calme. Trop tout. Tu recules d’un pas tandis qu’il se rapproche encore. Et avec cette même simplicité que dans le passé, il vient te renverser. Comme ça. Aussi simplement. Il te prend au dépourvu. Tu fronces les sourcils à sa question. Question idiote ! « Tu… » Et ça boue à l’intérieur. Parce que t’es infoutu de répondre. Et puis, y’a ses yeux dans les tient. L’impression qu’il peut lire toutes les lignes de ton âme. Quel connard. Pourtant, tu bas en retraite. Tu détournes les yeux, grognant vaguement. On arrête ça ok ? On arrête quoi au juste ? C’est quoi ça ? Tu marmonnes vaguement. « … T’es chiant » Il est chiant à avoir toujours raison. A savoir ignorer tes piques dégueulasses comme personne. Tu sers les dents. T’es fatigué et tu voulais juste te coucher. Tu l’regardes encore un instant avant d’te retourner pour aller éteindre la lumière. Comme ça. Sans rien dire. Et presque trop simplement, tu traverses la chambre pour virer ton jean et t’allonger sur le lit de Nora. Son lit vide depuis des mois. Elle t’manque cette conne. Soupire. Tu fermes les yeux. Tu r’penses à ce qu’il a dit. Mon lit est occupé. Sa tourne dans ta tête. En boucle. Comme une putain de mélodie insidieuse. Alors ça finit par sortir tout seul. « Pourquoi ton lit il est occupé ? » La vraie question, c’est par qui ? Il devrait pas y être aussi s’il est occupé ? Puis, y’a des milliards d’autres lits que le tient. Il pourrait squatter ailleurs qu’ici.

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MessageSujet: Re: Sérieusement ?! - Teddil   Jeu 27 Sep - 8:34


jeu d'enfant jamais arrêté, jeu vieux comme le monde jamais terminé; tu avance, il recule. comme si c'était finit le temps où même l'air avait du mal à circuler entre vos deux corps. comme si il était bannit le temps où personne pouvait se mettre entre vous. personne d'autre que vous, que sa propre volonté de liberté qui se mette à vous écarter. de voir Sil c'est toujours pareil, le renvoie à son abandon, cette même peine et nostalgie qui surgissent pour venir glisser comme une eau douce amère. c'est pas vraiment Sil et son comportement, des gars comme ça t'en fréquente, t'en fréquentais, t'en vois souvent, ça te fait rien, tu passes au dessus. c'est pas vraiment lui, même tout le reste, les souvenirs, les mots murmuré, les regards échangés, des promesses avortées. des promesses jamais prononcé et comme toujours ça revient te hanter. comme si tu pouvais pas tourner la page face à lui. c'était plus facile pendant quatre ans, quand le manque de sa personne n'était qu'une cicatrice et son absence comme un pansement. puis le voilà repartit, mais sitôt l'espoir arrivé, le voilà revenu. Sil ou tout l'art de ne jamais se faire oublier, jamais.

tu décides de pas y songer, de pas te laisser aller dans ces pensées. songer à tout ce bordel qu'il ramène comme toujours, c'est comme sauter sans parachute de sa propre volonté. la chute assurée. tu laisses tomber toi, tu cherches pas à lutter; de toute façon t'es incapable de vraiment essayer... parce que sinon , sinon rien. point. tu ralentis la cadence, tu forces le jeu à se poser, tu le forces à souffler. et quand tu vois son regard dérailler, quand il fronce ses sourcils et que tu retrouves ces petits rides en bas de son front; tu le revoit quatre ans en arrière.Tu… tu gardes tes yeux sur les siens, et tu le vois bien qu'à l'intérieur y'a son cerveau en explosion. qu'il y a ses envies de meurtre et son envie de continuer, que tu répondes, de te rembarrer, provoquer, provoquer, provoquer. toujours, et il boue sans répondre, et tu laisses sa propre colère tourner en rond. te taire, le laisser parler; juste attendre le bon effet. tu perds son regard, et son grognement en rédemption. … T’es chiant tu le connais trop pour ton propre bien Teddie. il sert les dents, et même sans pouvoir lire dans ses yeux, tu sais très bien à quel point ça l'emmerde de battre comme ça en retrait. si tu le dis... tu retiens un sourire moqueur son regard revenant sur toi tu veux pas jouer au plus fort. tu sais très bien qui est le grand gagnant, ça a été prouvé y'a des années, tes principes t'ont totalement mit hors jeu. il fait volte face et d'un seul coup le noir revient, brusquement, totalement. brutalement. hé. grognement tu te retrouves debout dans le noir juste comme ça. parce qu'il a rient dit de plus et que tu attends d'entendre la porte claquer, l'entendre de nouveau se tirer. retour en arrière léger, tu t’assois sur le lit écoutant dans le silence ces actions. froissement de tissu, tu fronces les sourcils en comprenant qu'il s'en va pas. ton cœur rate un battement. le lit vide de Nora fait vaguement du bruit gémissant quand le grand blond se laisse tomber dessus. il reste dormir, et toi t'es paumé. tu te rallonges lentement dans tes draps, un peu dépassé. lui juste à côté, lui si loin et pourtant beaucoup trop près. bordel, tu y avais pas songé. déglutition pour faire passer. Pourquoi ton lit il est occupé ? sa voix revient dans le noir. on dirait comme avant, lui et sa curiosité, lui qui délaisse ses colères sans l'avoir décidé. tu souries face au néant, les yeux braqué sur le plafond que tu ne vois pas. le cousin d'Amy est venu pour quelques temps ici, il est de passage il lui fallait un lit et vu que ma chambre est la plus vide niveau affaires... normal Teddie, t'as une deuxième maison. enfin non, c'est ça ta deuxième maison, justement. tu hausses les épaules il le voit pas, tu ferais mieux de taire l'une des raison qui t'a poussé à squatter ici... le fait que la cambre soit vide, que t'es pas débarquer l'autre nuit avec un gars sans devoir déranger un colocataire de chambre. non en vrai, la vraie vraie raison... c'est pathétique mais sans doute que c'est un peu comme avant, son lit c'est ton lit. mais des deux raisons, pas sur qu'il veille en entendre parler. c'était la seule chambre de libre, sinon je devais partager avec Lio alors bon... un sourire dans la voix, comme si c'était si simple Teddie; comme si. mais dans le fond c'est aussi un peu vrai, ce besoin de te retrouver tout seul, même dans cette grande maison remplit des gens différent. pas seul chez toi comme dans un prison doré; non juste seul et laisser de côté les sourires, les blagues, l'insouciance. te laisser par moment glisser dans le noir que tu as du mal à gérer ces temps-ci. t'étais partit où ?

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MessageSujet: Re: Sérieusement ?! - Teddil   Lun 1 Oct - 12:20

Tu fronces les sourcils sans vraiment comprendre. Amy ? Tu te souviens pas d’un membre de sa famille s’appelant Amy. Après, tu passais pas vraiment ton temps là bas non plus. T’étais plutôt du genre à fuir chaque instant de famille. Des ribambelles de mensonges à faire vomir. Des belles paroles en l’air. Non. Tu fuyais le plus loin possibles. Trouvant toutes les excuses du monde pour ne pas passer plus de temps nécessaire à table. Pour retourner dans ta chambre en attendant qu’il s’y faufile lui aussi. Ou simplement pour aller parcourir les rues près de l’orphelinat. Souvenir d’un passé qui te semble bien loin maintenant. Loin du gang. Loin du squatt. Loin de Nora, Ike, Jo. Et tous les autres. Puis tu captes. Brusquement. Il parle de sa chambre d’ici. Celle qu’il partageait avec Amy. Tu t’sens con de pas y avoir pensé plus tôt. « … Nan mais … J’te parle de ta chambre chez toi, ducon » C’est pas violent. Ca sonne juste comme une évidence. Pourquoi il est pas chez lui ? Pourquoi il est parti ? Pourquoi maintenant et pas quand tu lui as proposé. Y’a déjà des années. Et pourquoi ici ? « J’me souviens que t’avais pas l’air d’être chaud pour t’casser » Tu t’souviens, c’est pour ça que j’suis parti. Connard. Tu retiens cette dernière pensée. Ce ressentiment qui s’est jamais vraiment effacé. Lui qui préférait se faire taper plutôt que de s’évader à tes cotés. Est-ce que c’est toi qui l’a fait changé d’avis ? Tu vois pas vraiment comment t’aurais fait ça. T’as pas tellement été le gars le plus adorable du monde ces derniers temps. A gueuler. Cracher. S’écrouler trop bourré. A t’casser aussi. Encore et encore. Et le voila qui se penche sur la question. La fameuse.

Tu grimaces. Tu l’aimes pas sa question. « C’est pas tes affaires … » Et puis, tu saurais même pas vraiment l’dire. T’es parti ailleurs. Partout et nulle part à la fois. A rouler sur la moto d’Azur. A dormir dehors ou dans des lits inconnus. A jouer des poings pour avoir assez pour une chambre. A d’bourrer la gueule jusqu’à plus savoir son nom. Tout pour oublier la vue du sang et l’odeur de cramé. Et encore, t’as d’la chance. Il demande jusque où et pas pourquoi. Pourquoi hein ? Putain d’meurtrier qui essaye d’échapper à la réalité.
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MessageSujet: Re: Sérieusement ?! - Teddil   Sam 6 Oct - 6:15


ambiance hors du temps, particules qui voguent lentement avec une symphonie que tu ne connais plus Teddie. l'avoir dans la même pièce sans qu'il cherche à détruire toujours plus le peu de souvenirs colorés que tu gardes de lui. de vous. l'avoir à côté de toi sans son venin qui semble pour un fois s'être calmé, pas pour longtemps c'est sans doute certain. tu as perdu ce droit de calme depuis que tu n'as pas enjambé la fenêtre de ta chambre. tu le sais bien, tu l'as toujours su dans un sens. que Sil qui s'éloignait et disparaissait dans la nuit c'était votre fin. alors tu ne cherches plus tellement à regagner quoi que ce soit, t'essayes juste de garder intact les blessures qu'il a causé et que tu as mit du temps à cautériser. juste ça. le noir rend tout trop étrange, tes yeux qui fixent le néant, et sa respiration plus loin. … Nan mais … J’te parle de ta chambre chez toi, ducon oh. cette chambre. pas vraiment la tienne, juste celle où tu as grandit, une pseudo forteresse de calme et bonheur que t'essayes de garder intact. tu te construis une image de bonheur vraiment très triste Teddie, mais t'as jamais connu que ça. J’me souviens que t’avais pas l’air d’être chaud pour t’casser ça casse dans la pièce et tu fermes les paupières comme si ça pouvait épargner quelques choses. Sil même avec sa douceur il arrive pas à garder son amertume. ça semble évident aujourd'hui. alors non, mon lit n'est pas occupé là-bas. il est vide.. quelle logique, vide de présence, vide de toi. vide, vide... vide. même quand je suis pas seul dedans; plus le temps passe et plus ça devient étouffant. tu répliques avec franchise sans détour, parce que t'as souvent été comme ça avec lui Teddie. Sil il a toujours été le seul à qui tu pouvais rien cacher; comme si le fait de savoir ton plus noir secret, lui permettait d'avoir accès à tout. ou presque. et puis j'ai plus que 4 ans à tenir pour de bon, après j'aurais l'accès à l'argent qu'ils ont bloqué jusqu'à mes vingt-cinq ans... je serais tranquille, non ? alors c'est ça qui te retient Teddie ? d'abord c'était la lois, puis après tu t'ais dis que quatre ans de plus c'était rien quatre ans à survivre, puis être libre. libre de continuer tes études, libre de tout. t'as finis par t'y résoudre que j'aimais t'aurais vraiment ce que tu voulais d'eux. que tu le méritais pas sans doute. tu préfères te raccrocher à cette idée plutôt que de reconnaître que même encore maintenant, tu t'accroches aux derniers espoir qu'il pourrait changer, que ta peau pourrait cesser d'être trop colorée. soupire.

C’est pas tes affaires … sourire. ce sont jamais tes affaires c'est vrai. c'est Sil. tu écoutes un instant le silence. ça se voit surtout qu'il est paumé ton ancien compagnon de vie, de rire, de tout. encore plus les derniers temps, et t'arrive pas à mettre le doigt dessus. c'est pas comme si vous étiez proche. plus maintenant... ok.. silnce, un temps. alors, pourquoi t'es partit ? " cause de moi ?" nombriliste, t'es pas assez fou pour vraiment le penser, tu t'es résolu depuis des années à comprendre que t'étais plus son centre d'intérêt.


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MessageSujet: Re: Sérieusement ?! - Teddil   Dim 14 Oct - 9:18

Tu souris vaguement. Dans l’noir. Là. Face à la tristesse de ses mots. Ca te fait étrange qu’il soit aussi honnête. T’avais l’impression d’avoir perdu ce droit au moment où t’as claqué la porte de chez lui. Il est triste ce sourire. A te tordre le ventre malgré toi. Tu préfèrerais qu’il soit en colère. Tout plutôt que cette honnêteté qui ne fait que te rappeler tout ce que tu as mal fait. Tu réponds rien à sa question. Parce que s’en est pas vraiment une. Il se rend probablement compte qu’il sera jamais tranquille. Même avec tout l’argent du monde. Mais il le sait. Ca sert à rien que tu lui dises. Y’a les bleus qui colorent encore sa peau qui le lui disent pour lui.

T’as l’coeur tellement serré. Là. De toute cette foutue honnêteté. Tu voudrais tout lui cracher. Tout ta vérité à toi. Peut-être encore plus dégueulasse que la sienne. T’en sait rien. Vous êtes juste tous les deux damnés. A faire les mauvais choix. Encore et toujours. « Parce que j’ai buté un gars et que tout le monde était après moi » Tu l’dis avec cette voix bourrée d’ironie. Pourtant, t’as pas été aussi honnête depuis longtemps. « Obviously » Tu rajoutes. Comme pour appuyer la connerie de tes mots. Si seulement il savait. Est-ce qu’il serait encore là ? De l’autre coté du lit ? Probablement pas. La violence a toujours été sa limite. Tout comme la drogue est la tienne. « Puis j’me suis dit que quitte à me faire butter, autant que ça soit chez moi » Tu ris comme un con. Pourtant, y’a comme un vent de désespoir dans ce rire. « T’en as d’autres des questions sinon ? » Changer de sujet. Bordel, tu ferais mieux d’dormir plutôt que de parler de truc comme ça avec lui. « Nan parce que sinon, j’peux te faire taire toi aussi hein » Tu disais ça comme une sorte de menace de mort. Super blague. Hilarante. Puis y’a le souvenir de la façon que t’avais d’le faire taire avant qui te revient en mémoire. Quand t’en avais marre de ses questions. Ou même de l’entendre parler. T’allais l’embrasser. Occuper sa bouche pour qu’il arrête enfin de t’emmerder. Ca t’arrangeait bien. Ca l’arrangeait bien. Tu le soupçonnais de faire exprès. De pas arrêter pour que tu viennes le dévorer. Bordel. Ca semble si loin. Foutrement loin.
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MessageSujet: Re: Sérieusement ?! - Teddil   Lun 22 Oct - 8:45


ta question elle résonne dans le noir, ta question elle s'envle sans réponse attendu. c'est Sil et ce ne sont plus tes affaires, alors il te dirait sans doute trois fois rien, sans doute qu'il se moquera. ça te fait mal parfois, de l'entendre, de le voir, agir comme si tout ça ne l’atteignait pas. dis moi, j'ai rêvé entre toi et moi ? dis moi tes lèvres sur les miennes, ton corps contre moi, tes rires c'était qu'une invention d'enfant ? dis moi pourquoi toi ça ne fait plus rien, c'était à sens unique et je le voyais pas ? le temps a passé tu as finit par t'éloigner, mais ça reste un truc que tu comprends pas. cette manière d'agir qui te laisse trop à penser, comme si c'était réel que pour l'un. comme si la douleur n'était présente que dans un sens. alors il faut faire ça pour ne pas souffrir, partir le premier ? décider de se tirer ? Parce que j’ai buté un gars et que tout le monde était après moi...Obviously il envoie au tapis tout le reste de tes pensées. il envoie à la poubelle ta certitude d'absence de réponse. il aurait mieux fallut peut-être ? et plus tard tu préféreras l'option du silence, tu te mettras à penser que t'aurais préféré qu'il t'envoie chier. les mots tournent et s'installent. trouver un sens et chercher une autre explication, un autre démêlement pour ce qui semble s'installer dans ta tête. Puis j’me suis dit que quitte à me faire butter, autant que ça soit chez moi Sil et son désintérêt, Sil et son détachement. tu le sens pourtant, tout cette haine de lui qui suinte de sa propre bouche; il crache avec simplicité, il hurle dans l'absurdité. enfant mal aimé, mal éduqué. vous ne valez rien de mieux à deux. ton cœur, il se meurt lentement, ton cœur t'as l'impression de le sentir s'arrêter ou alors exploser. floraison de sentiments impossibles à canaliser, à analyser. T’en as d’autres des questions sinon ? Nan parce que sinon, j’peux te faire taire toi aussi hein. ça sonne comme pour rire, mais ça sonne froid en toi. y'a ton cerveau qui dit non. non, non, non Sil c'est pas un meurtrier. non tu veux pas. non tu ne peux pas. abjecte réalité. tes doigts ils finissent par trouver la lumière tout seul, finit le cache chance sous la couette, finit le lit ben douillet; tu te redresse dans le lit fixant cet étranger de l'autre côté de la pièce. ton amoureux d'avant il a disparu pour de vrai ? tu pensais naïvement que vous aviez grandit, mais est-ce vrai ? pourquoi ? c'est murmuré, c'est dénaturé par l'incompréhension, par cette peur totalement affreuse d'un face à face avec un monstre. Sil le violent, Sil l'endiablé, comment a -t-il pu arriver à ce point pour tout rater ? tu déconnes hein ? ... tu peux pas être sérieux Sil ? HEIN ? t'y crois encore,  une vengeance abject à lui qui joue avec tes nerfs, à lui qui joue avec cette violence qui veut toujours trop sortir. et t'as comme l'impression de marcher sur un fil, le genre de fil qui promet la chute. brutale, fatale. à deux doigts de sauter du matelas pour enfoncer sa tête dans le mur t'arrives plus vraiment à penser. Pourquoi ?!! qui ? la scène est absurde, tout les deux dans un lit différent, toi à moitié à poil et surtout la tête à moitié folle de tout tes principes qui explosent en fumée. sa faute.

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