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 manger c'est tricher (teddie)

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MessageSujet: manger c'est tricher (teddie)   Lun 22 Jan - 12:18


- fumé comme un saumon -

« Viens c'est la plus grosse soirée de l'année », ouais, ouais, tu connais la chanson. Au final ce sera le même genre de soirée pété, comme d'habitude, où tout le monde finira complètement saoul à vingt-trois heures et ou ta meilleure pote dégueulera sur tes Doc Martens. Hors de question. Tu viens de les lustrer. Et puis dehors le temps est horrible, dégueulasse, il pleut depuis des jours et tout est détrempé, tout sent le chien mouillé, l'humidité. Non franchement. Franchement tu n'as pas envie de sortir, tu préfères traîner en short, commander une pizza et zapper toute la soirée jusqu'à tomber sur une vieille redif des Simpson, ou du Tonight Show. Il te fait toujours marrer ce con de Jimmy Fallon. « Aller », elle fait ses yeux de chien battus. Tu détestes quand elle fait ça. Pas parce qu'elle réussit à t'amadouer, mais parce que tu la trouves ridicule. N'empêche qu'elle a peut-être raison, peut-être que c'est LA soirée de l'année, celle que tu ne peux vraiment pas rater. T'en crèverais s'il se passait des choses sans que tu ne sois là, sans que tu puisses bitcher sur la première pétasse qui se fera tringler dans les toilettes. Parce que c'est toujours ce qui se passe, quand on rate une occasion comme celle-ci, c'est toujours à ce moment-là que tout ce passe. T'accepte. Tu fardes tes joues et tes paupières, étale le rouge sur tes lèvres, redresse les boucles pour les rendre plus aériennes. Tu la suis jusque dans la nuit noire, y'as pas beaucoup d'étoiles ce soir-là, y'as encore de gros nuages qui vous barre la route, qui vous empêche d'admirer les constellations, mais il ne pleut plus et c'est comme un cadeau du ciel. Tu t'en doutais, c'est une soirée tout ce qu'il y a des plus normal, comme la soirée de samedi dernier et celui d'encore avant et celui d'encore, encore avant. La musique est forte, et bien trop mauvaise, la plupart des invités déjà alcoolisés, et il y a même un bière pong au fond de la pièce. Une soirée étudiante quoi. Comme sur MTV. Manque plus que la pouffiasse en talons haut et mini-short. Ah non. Elle aussi est là. Génial. Tu râles déjà, alors que ta copine te glisse un verre à la main, où il y a plus de rhums que de coca, mais que tu bois quand même sans te faire prier. Si tu dois passer une mauvaise soirée, passes la au moins alcoolisée. Ça t'aidera à l'oublier plus vite. T'enchaîne les verres, les faux sourires et les embrassades. Deux heures plus tard te voilà déjà bien attaquée. Pas complètement bourré, mais plus tout à fait « pompette » non plus. Tu voles le restant de la bouteille de rhum, te trouve un coin confortable sur le balcon, à l'écart de la fête et des gens, de quoi étaler le tabac dans le papier pour former un cône que tu coinces entre tes lèvres. Tu fouilles tes poches, une moue sur tes pulpeuses boudeuses quand tu t'aperçois que t'as oublié ton feu. Et puis y'as cette ombre qui te rejoint sur le balcon, la variation de son quand on glisse la porte vitrée, qui se referme aussitôt. Tu râles, claque ta langue quand tu l'aperçois. Teddie. « J'savais bien que y avaient eu tous les signes de l'apocalypse », tu fais référence à la Bible, aux pluies diluviennes, à la neige qui s'est abattu sur la ville depuis déjà plusieurs jours. Tu soupires, tu lui jettes ton mécontentement à la gueule pour guise de salut, agite la main devant lui. « T'as du feu au moins ? », en vérité ça t'emmerde au plus haut point de devoir lui demander quelque chose, mais faute d'avoir à disposition des silex ou des bâtons, tu n'as pas d'autre choix.

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comme des garçons
j'aimais les filles cinglées parce qu'elles n'ont pas de limites, elles passent leur temps à provoquer. Parce qu'elles vont vite sans s'arrêter, respirent juste le temps de reprendre leur souffle entre deux embardées. Parce que, par instant de grâce,elles sont belles comme un matin de fin du monde. Parce qu'elles font mal à regarder, et qu'elles n'aiment personne.
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LA GUEULE D'ANGE ET L'DIABLE AU CORPS

Je m’excuse pour t’avoir frappé Papa, je préférais mourir plutôt que de te ressembler... Et c’est ce que je suis en train de faire. Mais j’ai tant de colère en moi, et elle vient de toi. Je te déteste de m’avoir fait grandir en pensant que l’amour ça ce méritait et que moi je le méritais presque jamais.





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MessageSujet: Re: manger c'est tricher (teddie)   Sam 27 Jan - 12:58


t'as la moralité qui tangue, la perfection qui se ternit et l'auréole qui tressaute. Teddie y'a les nuages qui passent dans le ciel, qui viennent ternir le bleu étoilé, qui viennent assombrir une nuit et la triste réalité. Teddie y'a le froid qui s'glisse dans la perfection, le vent qui souffle la déraison. et ce soir le gentil passe sous le manteau, le gentil laisse ses doigts glisser dans une poche, fermer ce sachet de l'oubli, le sachet de l'interdit. ce soir Teddie, tu ne marqueras pas sur les bancs des absents, non car tu joues partout, sur tous les fronts, sur tous les tableaux. enfant marrant, qui dans l'ombre d'une pièce vient se faire de l'argent. alors Teddie ce soir, t'es ni l'un ni l'autre, comme toujours t'es le bon et l'ennemi. c'était pareil hier, et l'autre matin, comme dans les jours à venir, y'a ce mensonge qui stagne. ce ruisseau acide que personne ne peut voir, absolument personne, visage d'ange qui ne se trahit pas. et comme toujours ce soir on ira rien y penser, parce que t'as pas la gueule de. parce que t'es pas le genre à. parce que t'es simple, parce que t'es droit, parce que t'es pas si bien mais pas si tordu. t'es l'idéal qu'on ne ternira pas. avec ces cheveux en désordre et une casquette sur la tête, gringalet des années présentes qui fait fureur, la blague facile, des yeux bleu trop rieur, un blouson qui fait fureur et un style a tout épreuve. t'es une façade et ce soir il n'en sera rien d'autre. tu seras vrai avec eux tes amis, mais dans leur dos t'ira vendre l'interdit. et ça commence, les pieds dans l'appartement, les abus qui courent partout autour de toi. t'es décalé Teddie, dans ces soirées tu fais tâche, toi et tes amis, toi et vos lignes trop bien conduite. l'alcool qui coule à flot, vos gueules de bois sans rien de trash, jamais de clope, jamais plus bas... vous êtes les jeunes lambda dans ce tas de jeunes qui n'y croient pas, à la vie, au reste, qui se défoncent, qui se déchainent, qui voient une lumière suprême à aller gerber. qui voient de la beauté quand une fille écarte les cuisses à moitié ivre, à se foutre de sa féminité, à un mec qui passent plus de jours défoncé qu'il ne sait compter, de ceux qui sont désabusé, qui se réfugient dans ces fusses socialité. t'observes, tu ries, tu fais comme si... toi le gars trop lisse, celui qui boit mais qui ne vomit pas, toi le gars qui rit mais qui jamais n'abuse, toi l'ami de tous avec ton air d'ado qu'a jamais grandit... soupire, tu les comprendras jamais. tu as essayé, mais toi ta colère tu préfères l'oublier, tu préfères oublier tes peurs, tes maux, les bleus qui incrustent ta peau. t'as trop de raison de finir comme eux, et pourtant tu trouves encore comment filer droit. sauf pour ça, sauf pour ce sachet qui passe de tes doigts aux siens, de cette pièce vide et de ces billets qui finissent dans ta poche. toujours des gens qui ne veulent pas savoir, ceux qui ne diront jamais rien, trop parfait eux aussi pourvoir ternir leur noms par tes ventes. une porte qui claque, la musique qui revient, et tous ces gens. filer doucement, verre en main, l'alcool dans la tête, les autres et la fête. t'oublies le reste, t'oublies la vie, un instant. c'est toujours comme ça; mais ça revient... avec une silhouette qui se laisse avancer, avec des boucles blondes, avec une allure de satan. elle ton ennemie d'antan. t'es le prédateur non dévoilé, marionnettiste pour la faire s'éloigner. mais elle s'accroche, mais elle tient bon, dans tes ruses, dans tes jeux... elle file encore et encore, mais revient malgré tes égarements. la peste et le choléra, elle t'colle à la peau suivant tes traces comme un rapace. Janis et ses paroles, Janis et ses soupçons, Janis elle est tenace. tes doigts referment la fenêtre, air frais, balcon et duo. J'savais bien que y avaient eu tous les signes de l'apocalypse. elle parle toujours aussi mal, elle parle toujours aussi sale. parce qu'elle a toujours été comme ça. l'opposé de ton règne bien réglé. ping pong verbale qui dure depuis des années, elle acide, toi docile. sourire sur les lèvres, c'est même pas faux Teddie même dans tes yeux on pourrait juré que t'es heureux de la voir. que tu l'aimes bien, que tu lui veux du bien. la vérité ? t'as rien pour la détester. et tu joues si bien la simplicité Teddie, tellement bien. alors tu m'attendais donc ? dans tes yeux il y a de la malice, comme si ses piques ne te faisaient rien, comme si son dédain t'épargnait. l'agneau face au loup, face à elle. on y croirait. les autres y croiraient. elle soupire, tu l'agaces, tu le sais. pourtant c'est elle qui continue de vouloir tout prouver, qui continue de s'obstiner sur ta personne. tu voudrais bien qu'elle lâche, qu'elle crie à la rédemption, qu'elle baisse les bras... l'ignorer, c'est pas toi. ignorer cette fille, ignorer quelqu'un, et puis juste la délaisser... non t'en sais rien, tu continues encore et encore de la mener de loin où tu veux. sans te mouiller. t'es pas un crevard, t'aimes pas manipuler, juste manigancer. enfant qui aime innocemment jouer. T'as du feu au moins ? elle te demande quelque chose ? elle qui te hait tellement ? tu ries. tu dois vraiment en avoir besoin pour te tourner vers moi. et pourtant tes doigts sont déjà dans ta poche arrière de jean, trouvant ce qu'elle souhaite alors que toi même tu ne veux rien. tu ne sais même pas pourquoi t'en as. juste comme ça peut-être. pas pour faire genre, t'as pas besoin de t'en faire un jamais. tu lui tends, flamme dehors, tout bienveillant. tellement pas elle. je suis heureux de te croiser ici, ça fait un moment non ? si bon, si con. avec elle tu joues avec le feu, celui entre tes doigts, celui qu'elle représente devant toi.

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But I must explain to you how all this mistaken idea of denouncing pleasure and praising pain was born and I will give you a complete account of the system —————.
ce soir j'ouvre le champomy, on fait la fête à Gryffondor.

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