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 use somebody (gekos)

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MessageSujet: use somebody (gekos)   Mer 14 Fév - 9:42

You know that I could use somebody
Someone like you, and all you know, and how you speak
Countless lovers under cover of the street
You know that I could use somebody

Il l'a reconnu au moment même où la porte du bar s'est ouverte, laissant s'engouffrer le froid typique des basses saisons de Crescent Heights et qu'elle a foulé le sol de ses talons hauts. Ses longs cheveux roux, son regard noir, sa taille menue. Il avait su exactement qui elle était car Cece l'avait décrite assez souvent pour qu'elle s'imprime durablement dans son cerveau. Il est déjà tard, beaucoup trop tard pour appeler cette heure raisonnable. Elle ne lui accorde pas un regard, du moins pas tout de suite. Elle est accompagnée d'un type un peu trop bien sapé pour avoir décidé de venir ici en premier lieu. Sans doute idée de sa part à elle. Seul un élément, et pas des moindres, lui met le doute : ça ressemble à un rencard mais qui de normalement constitué aurait un rencard au Roaring Lion ? C'est lui qui vient commander leurs boissons au bar tandis qu'elle pianote sur son téléphone pour s'occuper, et non pas pour se donner une contenance comme il voit la plupart des filles faire ici. On sent qu'elle est ici ce soir car elle n'avait rien de mieux à faire. Le type lui a du mal à masquer sa nervosité et lorsqu'il tend à Nikos une poignée de dollars en guise de paiement, il remarque que sa main tremble légèrement. Le type fait drôlement tâche au Roariong Lion avec son look preppy de fils à Papa, c'est presque si il fronce le nez en regardant du coin de l'oeil Lincoln Mills descendre son septième verre de whisky en reniflant bruyamment. C'est clairement sa première fois au Roaring Lion, en atteste ses moccassins vernis et sa coupe de cheveux millimétrée. Nikos jette de nouveau un regard à celle dont il connaissait le nom avant de connaitre le visage. Désinvolture ou lassitude, en tout cas le sourire qu'elle lui adresse lorsque le type revient vers elle est fatigué, pour ne pas dire subtilement forcé. Le type est mal parti, mais en quoi c'est son problème ? Il retourne à ses verres, ses clients cons et ses cendriers pleins. La routine de son service reprend naturellement son cours comme si elle n'avait jamais foulé son sol. Il reprend Deva, se marre avec Adam, remet des glaçons dans le bac, encaisse des clients et finit par se poser contre le plan de travail, face au comptoir et à l'intégralité du bar, dans un moment d'accalmie. Les bras croisés, il soupire et laisse son regard balayer le bar. Elle le regarde. Un regard étrange, magnétique. Pas juste un coup d'oeil. Elle était déjà en train de la regarder avant qu'il ne croise son regard. Maintenant il le sait et Nikos le soutient son regard. De la même manière qu'il sait pour elle, elle doit savoir pour lui. Dix ans qu'il était dans la vie de Cece et jamais ils ne s'étaient croisés, un petit miracle pour une ville aussi minuscule et pourtant c'est la première fois qu'elle apparaît dans son champ de vision. Il n'a jamais vu une peau aussi parfaitement blanche, en contraste avec un regard aussi noir. Il y a quelque chose de surnaturel chez elle, et il sait qu'elle le sait. Une heure défile, deux et entre quelques verres leurs regards se croisent à nouveau. Ils finissent par gagner un rythme de croisière qui finit par attirer l'attention du type qui lui fait face, il se retourne pour regarder Nikos, regarde à nouveau Gemma et même si Nikos ne l'entend pas, il se doute qu'il était en train de lui demander si elle le connait. Ses fossettes apparaissent, mutines tandis qu'il baisse les yeux pour recompter des billets qu'il s'apprête à encaisser lorsqu'il entend des talons claquer jusqu'à lui, il lève de nouveau les yeux et c'est elle. Il regarde derrière elle Monsieur Preppy je-joue-au-water-polo-le-dimanche-et-je-baise-en-missionnaire a disparu. Il suppose qu'elle vient régler la note avant de se faire la malle pour retourner dans son petit univers nacré de soie, et de velours. Comment pourrait-il la blâmer. Il a déjà payé. Maintenant qu'elle n'est qu'à un demi-mètre de lui, il peut se permettre d'être formelle. C'était bien Elle.

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MessageSujet: Re: use somebody (gekos)   Ven 16 Fév - 3:43

La princesse d'Orange Grove a des goûts de luxe, et ça ne surprendra que les naïfs. Quelque part entre l'enfant gâtée à qui on ne refuse rien et la féroce féministe qui insiste que, oui, absolument, you can have it all, Gemma a le regard gourmand et les paumes avides. La philosophie est simple, directe, rendue évidente par son regard pénétrant. Elle ne se contente de rien si elle voit mieux. Si elle est honnête, Dixon était foutu d'avance. Sa voix a la même fréquence qu'un bâillement. Sa tenue, son sourire, sa posture, tout est étudié, tout est plié sur les coins. Prévisible et juste assez arrogant pour n'avoir droit à aucune sympathie récalcitrante. Occurence rare, sur ce point, elle soumet les types aux mêmes critères qu'elle-même. Elle ne supporte leur suffisance que s'ils ont de quoi la justifier. Gemma est à l'affût, scrute ses mains, fouille ses mots, ne trouve rien. Il est un matin d’automne et elle ne s'intéresse qu'à la canicule. Elle n'a accepté ce rencard que parce qu'il s'agit d'un ami proche de Koch et toutes les occasions sont bonnes pour le faire enrager. Rien n'est aussi jouissif qu'entendre l'infant impérial geindre au sujet de la sorcière qui s'immisce partout. Exactement treize secondes après s'être glissée sur le cuir crissant de son siège passager, à savoir le temps qu'il a fallu à Dixon pour jeter un regard lubrique et maladroit sur les jambes de Gemma, elle connaissait l'issue de la soirée : never gonna happen. Foutu pour foutu, son samedi soir, autant se décrocher un peu de divertissement dans la manoeuvre. Il voulait l'emmener au Majesty, elle l'a donc naturellement guidé vers Night Falls. Premier date au Sinners, quelle belle histoire pour les futurs petits-enfants. Présenter ses meilleures amies les strip-teaseuses à prince charmant, ou lui donner les sensations fortes de sa vie et le regarder se débattre entre ses griffes. L'observer avec délice prétendre n'avoir jamais mis les pieds dans les taches de lumière violette alors que son jean se souvient encore de sa dernière lapdance. Il veut une fille à présenter à papa-maman; Gemma est bien décidée à lui donner tout le contraire. Ils n'auront jamais le temps d'arriver au Sinners car elle est attirée par une devanture défraîchie sur le chemin. Rien que pour les douze regards douloureux qu'il lance à sa Porsche immaculée alors qu'ils s'éloignent de la place de parking, ça vaut le coup. Elle jubile. Tout est un putain de test, de la façon dont elle l'appelle délibérément Nixon, curieuse de savoir à quel moment il osera la corriger (la réponse, presque attendrissante si elle n'en était pas pitoyable : jamais) à celle dont elle laisse sa robe remonter sur ses cuisses lorsqu'elle se glisse sur son siège. Elle souffle le chaud et le froid, frôle son bras et critique sa chemise, fixe ses lèvres et lui parle d'autres types. Lorsqu'il propose, grand seigneur, d'aller commander au comptoir et lui demande ce qu'elle veut boire, elle s'humecte les lèvres. Sourit, reptilienne. Répond "surprends moi". Dixon enfonce le dernier clou du cercueil de la partie de jambe en l'air à laquelle il rêve lorsqu'il revient en lui tendant un verre de mixture rose. Martini cranberry, ugh. Gemma se dit qu'elle ferait bien de le planter là et de rejoindre Kitty au Sinners tant qu'il en est encore temps, sauf qu'avant qu'elle puisse prendre son sac à main et ses jambes à son cou, Dixon renifle, hautain : "le service laisse vraiment à désirer." Machinalement éveillés par cette déclaration, les yeux de Gemma voyagent jusqu'au bar. Aussi facilement, les problèmes commencent. Elle ne se contente de rien si elle voit mieux et Dixon, tout à coup, se transforme d'expérience sociale en obstacle indésirable entre elle et le bar. Elle devine qui il est, assemble les pièces du puzzle, ne s'accorde pas le temps de la réflexion pour s'empêcher celui du doute. Elle laisse prince charmant parler sans l'entendre; rolex, jeff koons, bitcoins, ta gueule. Elle attend. Fixe sans pudeur une paire d'épaules au dessus de celle de Dixon. Ça prend le temps que ça prend, et Dieu sait que le monologue est douloureux lorsqu'il n'est même pas épongé par l'alcool car hors de question qu'elle laisse ses lèvres toucher l'infâme liquide fuchsia. Il faut deux heures à Dixon pour penser trouver une ouverture. Il remarque que l'attention de Gemma est ailleurs, et pas dans le sens 'ailleurs dans le cosmos nébuleux de ses propres pensées divines' mais 'ailleurs dans la direction très précise du barman douloureusement beau'. Il doit sentir qu'il est à cours de temps car sa main s'aventure sur le genou de Gemma, "ça te dit de rentrer chez moi ?" Elle sourit, se penche vers lui, souffle "ça me dit que tu rentres chez toi". Chevalerie déplacée même dans sa propre humiliation, il insiste pour la raccompagner chez elle, refuse de la laisser """livrée à elle-même""" dans un ""endroit pareil"". Elle jette la tête en arrière et rit, dévoilant les canines. Aussi facilement que ça, elle en est débarrassée.

"Il a déjà payé". Putain, rien que sa voix crée plus d'étincelles qu'une soirée entière avec l'autre paillasson. Elle plisse les lèvres pour retenir un gigantesque sourire amusé. Il a déjà payé, certes, et il a intérêt à avoir laissé un sacré pourboire. "Encore heureux. Je crois qu'il est bon qu'à ça." Totalement à l'aise comme si l'endroit lui appartenait, Gemma grimpe au barreau du tabouret de bar pour prendre de la hauteur et déverse consciencieusement son martini cranberry intact dans l'évier, de l'autre côté du comptoir sur lequel elle dépose ensuite son verre vide. Faussement angélique, elle s'assied gracieusement sur le tabouret face à lui. "Vodka tonic, please." Elle fait tomber son sac et sa veste sur le siège adjacent, rend manifeste son intention de rester, le met au défi d'entrer dans son jeu. Sa main tendue, bagues argent et ongles rubis, franchit l'espace entre eux. "Gemma." Présentations formelles, ou une bouteille à la mer. A lire entre les lignes, le message est clair pour qui sait déchiffrer; elle n'est pas juste une cliente anonyme, deux petits verres et puis s'en vont. Tôt ou tard, elle y est déterminée, son nom à elle sera sur sa langue à lui. Il le connaît probablement déjà car elle est quasi certaine de connaître le sien, mais les présentations sont aussi un prétexte pour lui serrer la main. Elle veut tester une théorie : combien de temps il faudra aux doigts du barman autour de sa peau pour effacer la sensation fantôme, tiède et désagréable, de ceux de Dixon sur son genou. Personnellement, elle parie sur exactement quatre secondes.

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MessageSujet: Re: use somebody (gekos)   Dim 18 Fév - 11:16

Entre les verres à shots et les éclats de rire gras, entre le miroir et le reflet des néons roses, on peut entendre à condition de tendre l'oreille, une fissure dans l'espace-temps. Une rencontre qui contre-carre les plans du cosmos, ou plus vulgairement le destin qui nargue  le hasard. Un joli doigt d'honneur aux coïncidences lorsqu'elle grimpe sur un des sièges du bar et verse le contenu du verre intact dans l'évier. Le regard de Nikos se perd un instant dans le liquide barbe à papa qui part pour de nouvelles aventures dans les égouts de la vile avant de relever la tête vers elle, un sourire se dessinant sur ses lèvres. Quel genre de fille... Sa voix l'interrompt. Elle commande, il obtempère sans la quitter des yeux. Sourire malin qui vient danser sur son visage pour faire écho à la lueur de défi dans ses yeux qui a dévoré celle de l'ennui. C'est dommage, t'es en retard pour l'happy hour. Soudainement, c'est comme si le bar s'efface autour d'elle. Tout se fige dans un sursaut, il n'y a plus qu'elle, sa bouche, ses yeux, ses cheveux et son parfum qui vient chatouiller ses narines et s'incruster dans son cerveau. En une seconde, elle parvient à capter l'attention dont il ne se pensait pas doter jusqu'à ce jour. Elle met en branle la mécanique de son coeur, le tire d'un épais brouillard. Ce brouillard rassurant qui l'enveloppe depuis son premier cri, celui qui gomme les aspérités, celui qui masque son semblant d'humanité. Il suffit juste de connaitre le code secret. Elle matérialise la combinaison magique d'une manière plus qu'inattendue sinon providentielle. Une oasis en plein désert, la promesse de se sentir vivant. Elle est un éclat sur son pare-brise, une lettre parmi les chiffres, le point d'interrogation quand on s'attend à une réponse. La main tendue au dessus de son bar, parfaite illustration de l'imprévisibilité dont pouvait faire preuve la vie quand on était à deux doigt de lui fausser chemin. Nikos la constate, cette main, une poignée de secondes indicibles, sans que ses fossettes ne disparaissent, se creusant au contraire un peu plus dans un rictus à mi-chemin entre l'amusement et la mutinerie. Puis tend la sienne au dessus du bar pour qu'elles puissent se rencontrer. Premier contact. Sa main dans douce dans la sienne égratinée, coupée par des éclats de verre ramassés et un père belliqueux les soirs de pleine lune. Puis son nom. Confirmation verbale qui lui fait l'effet d'une caresse d'une plume entre ses deux omoplates. Nikos. Il ne mentionne pas Cece, il ne dit pas un truc bateau pour la faire rester un peu plus longtemps sur cette chaise, un truc à la con du style 'on m'a beaucoup parlé de toi' parce que ça serait un euphémisme. Cece l'avait littéralement harcelé avec ce prénom, l'audition sélective de Nikos avait passé 90% de ses palabres sous silence mais il avait quand même retenu quelques informations superficielles. Orange Grove, bébé éprouvette, magnifique même démaquillée. Des conneries. Des conneries qui en disaient tout de même long. Des conneries qui en disaient assez pour que sa curiosité soit piquée et qu'il ait envie qu'elle reste un peu plus longtemps contrairement à tous les clients habituels qu'il chronométrait. Le comptoir les sépare et les rassemble en même temps, matérialise leur rencontre mais aussi le point de collision. Il fait glisser son verre jusqu'à elle et soudainement ça le frappe. Il l'a déjà vu des centaines de fois, une cascade de cheveux roux au détour d'un couloir, des jambes interminables qui arpentent le gymnase. Ils étaient dans le même lycée. Cece n'était pas leur début. Elle était leur continuité. C'est pour moi. Un cadeau de bienvenue déguisé en dédommagement pour le supplice infligé par Monsieur Je-vis-de-mon-trust-fund-et-je-vote-republicain. Elle va sûrement glisser un billet par fierté, par orgueil, et ça aurait de quoi le faire sourire sans équivoque. Il s'empare d'un verre qu'il commence à nettoyer avec le torchon coincé dans la poche arrière de son jean sans la quitter des yeux. Quelque chose émane d'elle, ses pupilles sont la fenêtre d'un incendie fascinant qu'il est incapable de quitter les yeux. Ce soir, il aurait peut-être envie de se laisser brûler. Sortir de l'entre-deux, le degré zéro qu'il a connu toute sa vie. Il a envie qu'on vienne hanter ses nuits, qu'on lui donne un peu de matière à se consumer. Il ignore encore à quel point il est bien tombé. Son nom sonne comme une malédiction dont il a envie de se plaindre. Il distille un peu de passé dans son futur, dosage dangereux et sensations garanties. Je suppose que c'est pas la fin de soirée que tu t'imaginais. Elle n'a plus rien à faire ici et pourtant elle persiste. Il se demande un instant ce qui se trouve de si horrible chez elle pour qu'elle ait envie de rester entre ses murs avant de remarquer que ce l'on veut éviter à tout prix n'a pas toujours une forme humaine à moins que sa hantise soit de se retrouver seule avec soi-même. Ce qui est sûr, c'est qu'elle a face à elle le perfect match. Mais Gemma De Salm n'a pas l'air d'être le genre de fille à avoir peur des ombres inquiétantes de sa chambre. C'est quoi ton plan B ? Parce que nulle doute qu'une fille comme elle avait assez de ressources pour avoir autant de plans que de lettres dans l'alphabat. Il commence à espérer secrètement qu'elle s'arrêtera à N.

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